C.UANDIN
la ne pal* vociêcoater,
Adnitri roui ou front».
GEORGES, allant a Ma! h tld».
Que a. fMM-t-il en ce tien.
Mo dirrl-*»«i. audaaeisrlle.
m.atihi de, avec dépit.
S» notre danttmae »*' bien Wlle,
Moairrcr j*e tt'j coaaait fait peu!
( Ils remontent tous deut. — Pendant eu euatre derniers iri s, Grandin est remonté ave e Dutaillis. Ils se séparent à l'entré* de PoseUna qui prend le milieu.)
bc'xs XIV.
Us Mêmes, KüSELINA, puis SERBONET.
ROSELiNA, entrant Ctc* encor «ol?
dutaillis, à part.
Mi Stacdt !
roselina, l'apercevant.
Mon futorî Sais Duta-.ilis) poiaidédout Vou» m aie contait»» (>aa.
DUTAILLIS, à part.
Mail quelle rt* donc ta pmect ROSELINA. haut.
Pou» »» r o totode. je Jo ma décide, M JVAtien»
(d Grandin) Vos cookiIi «t let tient... (EUt montre Georges).
UNB NUIT ORAGBUSB,
grandir, à Roselina.
Ab? Mtduop, ■•joar4'b*l,
Je tuù IWI i loi- (/J f*u«e é DuimiUû.)
DL TAILLIS
Gr*n lia Mt mob ni-îlieor asi.
GRANDIR
0(1 ! V*i!» mob M«i il< oc «ai !
roselina, f nonlrant George*.
mou i««r GKicgr» *»l*il Taire «suçait 6* Bine al loin S'élr» JojMM.
(Serbonet entre el reste au fond à gauche).
grandir, en confidence à Roselina.
Br a* fill* il iMltii la aaia,
Et je l'ai rafoaé aonlaio,
L* gailbrd, d'huaeur Mllquram,
b’aai Lui;* f 0 * 1 * u ” dananuac.
ROSELINA.
Peor ooa <l*»Mu«c!
GRANDIR
Voar «pe daoaeiM !
{Il r tmonte i la ÿlMtc atee DutaiMi- — Serbcntt lui brout un Bat il.)
ROàHl.iNA , à madame Grondin.
Va: » «cei pour geadre ce |#rço«,
lia (Aio èar Ml gCaéreiue.
D« mb c«rwpoiilc:49 l’ratiiM ici répond.
MAD AMR GRANDIR
Ooi ,«»»* *1 cnrrvsfood Ai«c lu danaeoae.
ROSELINA.
(te* liaamM î
MADAME GRANDIN
Uae <Uo*cM* I [BU« remonlt i tan mari.)
ROSELINA.
CV*t «ne ckorr •ffrauM'.
{i Mathilde qui tient de descendre frie d'elle àirnU.)
Maia mua, doat CtaifM ae pariait,
Av»c uni .."«Ur#» ..
Potr ioua il poupirait.
MATHILDE
Il kdlaa.t.
Mal* L1 avait
Soupiré povr «te danraua.
doseur a, à Serbonet qui oient de desccndro à gauche .
Et loi, valet plr ta de icvib,
Qne loi rapftKlica-la ?
Uaa ekut* utn cronKÜItMe.
i* loi raproctie *oe dancraa», de lai repocBe a ne danaeoae!
(Tout le monde descend pour prendre T ensemble .)
ENSEMBLE
GRANDIR ET DUTAILLJS.
A mille taléiaire,
Q*a rira co p*ai ckaoger fera ta douce bannière,
Ab! coorone noua raega» I
MATHILDE- PoBnpao» ce reja lirai
Tool ae»bla a'arraagar.
Cependant aa mèn A para e'aflifar!
ROSELINA.
C'eOl an houra d» gu erra.
Dont il taolaa trajtr,
J’étoulïe de rotera.
Je Mo voit oatreger.
El oc paie que me taira, Horaat no etranger I
SERBONET.
Ici quelque trustera, Viaot de tout n, ranger Madaaia rat ec toléra,
El vu ncn» ravager!
GEORGES
Ab ! toal me détrapéra.
Et awa rira ai : nager Contra Moi, fille, péra,
Tom «câblent ae lacfvr.
George», en »oi wif «spèra, Je vra* te protéger.
(Madame Grondin et Mathilde suivent Grondin gui se dirige vers la parle du fond, Roselina cherche à encourager Georges