ACTE L
serbonet , 6 as a Georges,
U n'est rentré que ce malin.
MADAME GRANDIN
Hais avec du repos...
GEORGES
Je viens me oiBUre à vos ordres. . Si je puis êlro utile à M. Grand»...
MADAME GRANDIN
Les hommes qui se ballant pour de.; danseuses ne peuvent : guère rendre service à ceux qui ne comptent que dos jours ir- I ivprodubJes !
serbonet , bas à Georges.
Dda jours... boni mais des nuits...
Georges , mec étonnement.
Hein?
MADAME GRANDIR
C’est vous, monsieur, qui avez commencé à lui donner de : rtiumaur... Voir* proposition d'épouser sa tille...
Ce n’est pas cela qui a décidé M. Grand» à emmener son associé dîner en ville.
MADAME GRANDIR
Non, certainement. .. mais il a vu que j’étais portée pour vous... quo Mathilde voua trouvait à son gré...
.gorges . avec feu.
Ah I madame!... ce que vous me dites me rend lo courage... Protégé par vous , aimé de votro fille...
MADAME GRANDIR
Il n’est plus question de tout cela, monsieur... Ce que monsieur Grand» nous a appris...
GEORGES
Quoi ! Mathilde sait...
madame grandir.
Ce n’est pas moi qui le lui ait dit... Je ne l’ai pas élevée à être ma confidente...
SERBONET.
Non , mai» ,005 l'avei éb«4a à tira cornu* ; «Ile écoutait à lu porte.
GEORGES
Ab I je auia perdu I
Air : A toix&lU* ««.
A «oui »»onr, «l «Œ«r M a’kntArMM,
Et ooalre twi j* ro» uwt e«o*pir«r,
MaUiltfo nui rrpouate ma tcoJrMM,
U b ait («'■» rire qu* j« paisse SERBO.NET.
Meaticar il a’ fsat jamais tWiMpérer.
A««c l'eapuir, I# ton Diea »eoi qu’un tIt8«
C’Mt a* 1 M qu'il faut olurrrar!
En raiBle sort aamGle bous afcraovtr!
Lorsqas l'oa »oil tout tr qui noms AtrifB,
Ob bs tait paa ea fai peut arriur.
MADAME GRANDIR-
Serbonet , vous êtes un bavard... Monsieur Gcorgee, je vous quitte et vais moi-mème donner l'ordre au concierge de ne laisser monter personne de toute la journée. (Al/e sort par le fond.)
sciwx tu.
GEORGES, SERBONET.
GEORGES
Que s’est- il passé?
serbonet , myrterieuwinenf.
Silencel (/I va a pas de loup jusqu'à la norte. de la chambre de droite et écoute.) Je l’entends ronfler; il doit comme s'il était près do sa femme.
GEORGES
Parle done vite I
SERBONET.
Ou»! vite... Mais avant tout, monsieur, vous laisseriex-vous entraîner par un ami... à dîner, à courir les spectacles , les bals, à passer la nuit dehors enfin ?... Vous...
Oh ! non, je sais trop maintenant ce qu’il en coite.
sftRBORET.
Je vous rends mon estime. {/I ôte son bonnet.) Apprenez... (Au porte du fond s'ouvre, llosclina parait. )
8CX3TX TV.
GEORGES. ROSELINA, SERBONET.
hoselira, au fond.
M. Grand», 9’il vous plaît ?
GEORGES
Rosclina 1
SERBONET.
J'ai dans l’idée que voilà du renfort qui nous arrive. roselina, qui a descendu.
M. Grandin ?
Madame... c’est que... il n'est pas visible.
ROSELINA.
Je sais... allez le réveiller !
SERBONET.
Mais...
Allez, allez, mon ami, il ne sera pas fftché d® me voir... Présente s-lui ce nœud de ruban rose. (Elle lut donne un n<ruJ de ruban. )
serbonet. à tui-mAne.
Oh ! oh I çà prend une jolie couleur. (Il prend le plateau et entre chez Grandin. )
SCÈW* ▼.
GEORGES. ROSELINA.
GEORGES
Vous voulez voir M. Grandin ?
rosei ina, lui faisant signe de lui céder la place.
Rien quo lui I
GEORGES
Je ne comprends pas.
ROSELINA.
Vous comprendrez plus tard... Laissez-nous, mon Georges, je tiens au tête a télé...
GEORGES
Mais, «xpliquez-moi...
ROSELINA.
Pas un mol à présent. Je dois rester seule ici... ou sinon.. (Elle fait le mouvement de sortir. )
GEORGES, «rftwmrfif.
Restez, restez... Je vous cede la place... Mais ai j’y comprends quelque chose...
ENSEMBLE
Air : d* le Cheniemee voilée (Irm Aiguiil.)
R WF. LIN A.
Sim Millier,
San» rM.tcr, K!ol|nrr-i.>n« ’b »ilfoe», l'ulntJe t'tiBrroai, Ht» jcnet-ioua,
AjM sa nui cuaOaoce
GEORGES
Sim Write-,
£»< r.a«cr.
Je me relir- «n » > -n«B,
I ■' i' m .t Adl Ce .t i ll'e y® »0B® Wur tj, ica iu:lijnec.
serbonet, f.ccourant
Le voilà! le voilà... (Il sort par U- fond avec Georges. )
sciai* vi.
GRANDIN, ROSELINA.
grandin, it entre encore. un peu troublé par les excès de la t . Il descend à gauche.
Serbonet ! Serbonet I ou as-la pris co nœua de ruban ?.. sur quel cœur lus-tu dérobé?
nosELiNA, s'avançant.
il ne l’a pas dérobé, monsieur, c'est moi qui l’ai prié de \ le porter.
GRANDIN
* Ah ! qui êles-vou?, vous?
UNE NUir OUAGEÜSB.
R03HUNA.
Voua p« me reconnaissez pas ?
GRANDIR
Pardon I... c’est que j’ai la télé encore touto remplie de choses. r
, ROSEUNA-
Est-ce que le naît...
grandir, lancé.
Prou... ou... ou... ah | la nuit!... Délirante nuit... Le bal... io souper... le champagne... les femmes I... oh ! les femmes I
Air : <Lt Lantara.
Se» qu* l'*noar *cv nmpijne,
Eq toi j» rot* la piua S*li« <!» fleurai
lto»ona. <*r la joycar ckar. papne A hit an U "lit namUr te. t-uaieara!
Ca tia jw>«ox raviva te* remaniai A t'aSorrr tout ici est convse.
Oui, j 'obéi* è toa rb.rue vainqueur, tn fiaari *oat laa raaai da la vit,
El dèioroMu. je aqia bortiealiaur .
rose lira , riant.
.J je voulais vous voir... Je
sois sûre que vous n eu voulez plus à l’üporj ?
grandir, lancé.
wXi’Xüsrj.Xi'' u pasdM p ° ,8 " M ' d ‘ ,LH
Roseuna, à part.
AiA ,, r n ’ CSl P as enforp to '! 1 é fail ^grisé... (Haut.) Vous avez été fascine comme tout le monde.
Air: ds lEpigramm*. ; Petit botbowor.}
L’oféra, rampt* fanUtfique ,
L'aiqa* 1
Mntoa» la* cranra an fuikm I PaJaia. cM, mar, tordu, oua^M, lr* cofM(aa Etal ültivioa.
On jurerait qaa c cri L'aurora y oi dora,
El «M dôtn-. et it* ftfrou.
PJaad'tn an» leur croit creort A ai mollot»
Dt corps de b attela.
AadaJmian. iltrn» «n beraèra U|ér»,
Of-oc flânant», à t'ocil cirrrt,
S'enlève «a vus de» c.i»U Anette*,
T'onW I e» larf nettes,
Soudain »uot sa l'air f
La oatnre j.mala rebâti#