AC JE I
MADAME OU ANDIN.
Jo puis peut-être vous répondre, Monsieur, pariez. t MATHILDE, bas à George t.
Partez donc!
SEP. boni. r. Je même.
Parlez donc!
madame grandin, remontant à Georges. *
le vous écoule, parlez donc!
Georges, awc émotion.
Eh bien! madame, jo vous avoue qu’un autre motif, un motif beaucoup plus sérieux me conduit ici.
serbonet, à part.
Mais, va donc I
GEORGES
Mais la crainle de voir repousser ma plus chère espérance.., serbonet, à part.
Arrive donc!
MADAME GRANDI»
Quelle espérance !
GEORGES
Madame, je n’ai po voir mademoiselle votre fille sans éprouver la plus tendre impression... Je l'aime, et tout mon désir serait...
serbonet, impalienl.
D'obtenir sa main !
GEORGES, d'un ton décidé.
Oui, madame 1
serbonet, remontant a la porte du fond.
Voilà le patron qui rentre.
MADAME GRANDIS
La promenade l’a peut-être remis eu bonne humeur. (Georges remonte à la fenêtre.) **
MATHILDE
C’est le moment de partir, dois-je rester, marnant
MADAME GRANDIN
Si ce mariage te fait plaisir)
MATHILDE, LiWminJ.
Jo reste. (Elles remontent toutes deux au fond, à gauche, t :autent. Serbonet sort apres Ventrée de Grandi n.)
scroz m.
Les Miüts, GRANDIN. (Il entre sans voir personne..)'
GRANDIN
Au J t M. tant gin».
La proweiü*
A Paria mi miuMade C'aal an filaii.r q«e je ne jmdm a en tir Que je »» pnu koiD.
De* plut iapimb».
Le* je*t et k» jwba Trop inattgnr»
Soal bitoliM f aligné».
Foule cl crotte,
La »e « fençoll*.
Tant dénoté.
En celle «lé.
Tout dénote La frivolité 1/i— enraMié El la ranilé 1
Un* leaoiedana an comptoir tJo faut chinoia anr un irultoirt Me Ui-a éiéaaala j.» clou Ne cachant pat Le do*.
Voila Utol ce qn'oa voit.
Au-*., trCi bon itfoil U a* pair Im punir rn-.eia,
A«i tou, aui ennui eai.
Je <lu »»n« na gêner ;
AUn voaapruuancr ,1er].
MADAME GRANDIS, 7»! S'fSt approchée Il paraît que la promouade uo t’as pas amusé I (Tout le monde est reuescendu.)
GRANDI N
Amusé I l' y a longtemps qu'on a dit que la promenade était le premier des p!****irs insipides
MADAME en ANDIN.
Mon ami, c'est M. Georges qui...
grandin, éruiquemenl et allant poser son chapeau et sa canne
eu r la cheminée .
Ab 1 bonjour, monsieur, bonjour I v: \dambgrandin, pas ont à Georges, comme pour le rassurer.'
M. Georges désirerait te parler d'une affaire très sérieuse. cranpin, descendant .
Ah ! c’est cela, je m’y attendais ! Une faillite qui vous arrive ! Vous n’aurez pas assez sorré vos crédits.. . Àh I ces jeune? gens ! Us se vantent de faire plus d'affaires quu nous 1 Je le crois oien! en accordant des crédits au premier venu, ce n'eat pas diflicilo.
Permoltoz. M. Grandin...
grandin, sans l'écouter.
Us vont, ils vont... Puis, un beau jour... Patatras... C’est bii>n fait...
MADAME GRANDIN
Mais il ne s'agit pas de cela.
grandin, avec surprise.
Ah !... alors pourquoi me laisses-tu... qu'il parle donc? Je nu suis ni sorcier ni somnambule.
MADAME GRANDIN
Depuis longtemps déjà, M. Georges aime Mathilde ol il serait heureux de devenir notre gendre.
GRANDIN
Ab, bah?
' Georges, vivement.
Oui I monsieur, en prenant votre place dans les aflair.s... madame GRANDIN. basa Georges.
Taisez-vous I
GEORGES, à part.
Que je me taise, à présent.
madame grandin.
En outre, ce jeune homme sent chaque jour davantage combien tes conseils lui seraient précieux. Il a peu de fortune; mais en vivant en famille, au milieu de nous, en te consultant sur chaque affaire, il croit que, grâce à son activité, et a ton expérience, sa maison deviendrait une des premières de Paris. grandis, avec contentement.
Ah I ah I vous croyez cela, jeune homme ; tiens... tiens, au fait 1 c’est une idée I ( à sa fille) Qu'est-ce que tu en penses, toi? *
MATHILDE
Moi ?... Je pense que c’est une idée qui m’est déjà venue I
GRANDIN
Ah I l’idée t’est veouo !...
GEORGES
Madame Grandin a bien voulu me servir d'interprète, monsieur..,
GRANDIN
Ouiv* d‘a I... { frappé) mais non, diable I
GEORGES-
Elle m’a fait espérer que vous joindriez votre consentement.
GRANDIN
Ma femme a eu tort.
GEORGES
Quoi)
GRANDIN
Oh I sous un certain point de vue, je ne dis pas... (il passe à Georges) mais, sous un autre point... ce mariage est impossible.
MATHILDE, à part.
Ah ! mon Dieu I
MADAME GRANDIN, étonnée.
Comment? quel motif ?...
GRANDIN
Un motif très-grave qu? vous ignorez, madame Grandir
et dont je vais... Mathilde laisse- nous, rentre dans lacbanib'.- MA1HILD2, hésitant.
Mon père...
GRANDIN
Je te dis de rentrer...
MAiiiiLOE, insistant et pa.<sanJ à Grandin.
Mais je suis la première intéressée à savoir...
GRANDIN
Je neveux pas qu'il vous vienne encore des idées. ( JfaJr Grandin fait repasser Mathilde devant elle *** )