RARES
hospitalière ou de lui donner un billet d’hospitalisation suivant le cas.
D'autre part, certaines consultations, comme la consultation dentaire, la consultation d'oto-rhino-laryngologie, la consultation d’orthopédie enfin (dont nous nous occuperons de façon plus détaillée tout à l’heure) peuvent assurer le traitement pour les enfants qui le demandent.
Tous les enfants, pour lesquels une surveillance spéciale ou un traitement ont été indiqués, sont suivis par l'infirmière scolaire, qui prend contact avec les familles, pour s'assurer que les mesures prescrites sont exécutées et, au besoin, pour insister sur la nécessité de soigner l'enfant, s’if y a négligence ou inertie de la part des parents.
Le médecin inspecteur qui, au cours de sa seconde visite collective (durant Ïa première quinzaine qui suit la rentrée des vacances de Pâques), s’informera auprès des enfants, s'ils ont été examinés el traités suivant les conseils qui leur ont été donnés, recevra bien souvent une réponse négative. Cependant on peut juger de l’activité actuelle des différentes consultations du Dispensaire, et de l'importance des services rendus par cette institution à la jeunesse des Ecoles si l'on songe que, de 1921 à 1926 par exemple, 28.000 enfants environ se sont présentés à ces consultations.
Nous ne reprendrons pas, en détail, l'étude statistique de chacune des consultations. Nous nous bornerons à rappeler la fréquence relative des affections pour lesquelles les enfants sont envoyés au Dispensaire scolaire : les caries dentaires sont en nombre important
(38 %) ; ensuite viennent les végétations adénoïdes, l’hypertrophie des amygdales, les otites (30 %), puis les troubles visuels (13 %). Il y a 17 % d’enfants relevant de la médecine générale, quand aux affections de la peau, du système nerveux, des maladies chirurgicales, elles sont l'exception par rapport aux précédentes.