L'EAU
maladie et invalidité, leur application demeurant par ailleurs sous l’unique direction technique du médecin traitant, comme il advient du reste en clientèle normale, à la suite d’une consultation entre confrères auprès du malade du médecin traitant.
» Mais pour qu'alors les prescriptions ainsi arrêtées entre médecin traitant et médecin contrôleur reçoivent leur pleine explication, il importe auparavant que le médecin contrôleur maladie saisisse le médecin contrôleur invalidité et lui soumette ses propositions. Dans ce but, il établit la fiche de renseignements réglementaire prévue par la circulaire ministérielle du 15 mars 1933.
» Cette fiche, ainsi que l’observation médicale du médecin traitant, est placée par le médecin contrôle maladie, sous enveloppe close e& confidentielle, et avec les mêmes réserves que pour l’envoi de l'observation du médecin traitant au médecin contrôleur maladie, à l’adresse du médecin contrôleur invalidité.
» Le médecin contrôleur invalidité se met alors d'accord avec ses deux confrères pour que soit donnée au traitement du malade la direction la plus capable de l’amener à la guérison, avant la date des six mois de forclusion, après lesquels peut être envisagée l'attribution d’une pension d'invalidité.
» Par contre, si, malgré les soins donnés au malade, tout paraît indiquer qu'il n'échappera pas à l’invalidité, au moins provisoire, à ce que l’on peut appeler par discrétion le prolongement de la maladie, il reste aux médecins intéressés à constituer Le dossier de demande de pension d'invalidité.
» Si déjà le malade, depuis son deuxième mois de maladie, a été pris en charge par les services médicaux des caisses, il suffit au médecin traitant de remplir le certificat médical réglementaire.
» Dans ce but, pour que soit continué à respecter le secret médical, le médecin maladie adresse au médecin traitant, comme il l’a déjà fait pour avoir de lui, en toutes garanties, l'observation médicale de début, une enveloppe officielle portant en exergue, comme la première