L'APPEL DU GOUVERNEUR-GÉNÉRAI, EN CONSEIL
Le remède de la réserve au bon plaisir du Gouverneur-Général n avait pas été appliqué ; le Désaveu avait été refusé ; le recours &uæ tribunaux avait finalement amené une décision défavorable aux écoles, Que restait:.1l à faire ? En face de tous ces refus, de tous ces échecs, les Catholiques allaient-ils renoncer à la revendication de leurs droits? Ils étaient trop convaincus de la justice de leur cause, pour ne pas recourir à tous les moyens légitimes de les protéger. La revendication devait se faire sur un point différent de ceux qui avaient été invoqués jusqu’à ce jour. La loi avait été sanctionnée et par la sanction l’idée de la “ réserve” s'était évanouie. Deux années s'étaient écoulées depuis la sanction, le “ Désaveu ” était devenu par là même une impossibilité. Le plus haut tribunal de l'empire avait déclaré ces actes intra vires ; la minorité ne pouvait plus, pour le moment du moins, invoquer les droits et privilèges garantis par la coutume, au temps de l'union. Qu'on le sache bien, toutes les impossibilités de recourir de nouveau aux protections auxquelles elles se rapportaient n'avaient inspiré à l'esprit des intéressés aucune conviction défavorable au mérite de la question en elle-même. Ils restaient et ils sont restés convaincus qu'ils sont les victimes d'une injustice, et ils ne seront satisfaits que quand un remèd: efficace aura été apporté aux maux dont ils souffrent, de quelque part que vienne le remède.
i au Nord-Ouest ra être conforme er pour que tous Tord-Ouest, même ous se rendent à sons la direction tes communautés.
ui sont venues 5e est, oui, imaginez se rendre à Régina, e parmi les jeunes ons de rédagogie, Franc-maçonnerie, re inspiré que par
re Province on a fait uest, on sera plus ruse, plus facilement etaussi