I. — Extraits authentiques
Nous en avons retrouvé une vingtaine aux Archives Nationales: dans les papiers de la paroisse (L 655), — dans les cartons du séquestre (T 1388), — et dans les cartons de la Maison du roi (0*668,679) (2)'
Ce serait une assez maigre moisson, si les sentences de rectification de l’officialité diocésaine (Arch. Nat. série Z*°) ne nous avaient fourni encore 35 extraits. Un dépouillement complet de ces sentences serait particulièrement fructueux pour l’ensemble des paroisses parisiennes.
IL — Copies.
Divers érudits avaient relevé des actes de Saint-Hippolyte avant la destruction des registres paroissiaux. Les copies ou des extraits de ces actes nous sont connus surtout par les ouvrages suivants :
Jal, Dictionnaire critique : 130 environ.
Herluison, Actes d’ état-civil d’artistes français : plus de 160 (3).
Les Archives et les Nouvelles archives de l’art français (4) : environ 120.
(1) Nous rappelons que les registres de l’ancienne paroisse Saint- Hippolyte, détruits en 1871, commençaient : pour les baptêmes, en 1604 — pour les mariages, en 1626 — pour les enterrements, en 1653.
(2) Les extraits trouvés dans les papiers de la Maison du roi étaient fournis à l’àppui de demandes de pensions. Ceux qui concernent des artistes ont été publiés par M. Guiffrey en 1876 (Actes d’état civil d’artistes Jrançais , tirés des Archives Nationales et publiés pour la première fois) .
(3) Piot, ( Etat civil de que' ’ques artistes français), n'a guère que 2 ou 3 actes de Saint-Hippolyte qui ne figurent pas dans Herluison.
(4) Années 1888, 1889,1893 et surtout Tannée 1897. C’est dansle volume de 1897 que M. Guiffrey a publié une abondante série d’actes relatifs aux artistes des Gobelins, aux tapissiers en particulier, d’après les relevés faits sur les anciens registres paroissiaux par un de ses prédécesseurs à la Direction de la Manufacture des Gobelins, M. Lacordaire. Nous aurons
SAINT-HIPPOLYTE
Nous en avons glané quelques autres dans le mémoire de M. Papillon sur les Chauveau, — dans le recueil de M. de Chastellux ( Notes prises aux archives de l’ État civil de Paris) — et dans divers registres de la collection d’Hozier au département des Manuscrits de la Bibliothèque Nationale.