CHAPITRE XIV
Une singulière maison qui a subsisté jusqu’en 1867 rue Saint-Hippolyte. — C’était un reste de l’ancienne église Saint-Hippolyte, démolie partiellement en 1807. — Description de cette maison par Aglaüs Bouvenne, qui y joint quelques notes assez imparfaites sur la paroisse. — Fouilles de 1867 sur cet emplacement, d’après les rapports deM. Vacquer. — Et maintenant, « etiam periere ruinæ ».
Les habitants du quartier des Gobelins purent voir jusqu’en 1867, dans une cour ouvrant sur la rue Saint-Hippolyte, une maison du plus singulier aspect.
La façade de cette maison était constituée, jusqu’à la hauteur du premier étage, par cinq travées d’un des murs latéraux d’une antique nef d’église, dont les arcades ogivales retombaient sur de gros piliers aux chapiteaux ouvragés. Le logement du concierge, une remise pour deux voitures, une écurie pour trois chevaux, un bûcher et une buanderie prenaient jour dans la largeur de ces baies, et au-dessus de ce rez-de-chaussée peu banal s’élevait un étage avec mansardes, aménagé pour des logements d’ouvriers.
Au moment de la révision cadastrale de 1862 (1), la propriété dont faisait partie cette maison et qui portait alors le n° 5 de la rue Saint-Hippolyte, à l’angle oriental formé par la rencontre de cette rue avec la rue des Marmouzets-Saint-Marcel, appartenait à M. Claude Salleron, domicilié à Sens (Yonne).
Elle prenait son entrée sur la rue par une porte cochère au service exclusif du principal locataire, M. Leven, tanneur, et par une simple porte d’allée.
(1) Arch. de la Seine, Cadastre de 1862, rue Saint-Hippolyte.
A droite, en entrant dans la cour, l’habitation de M. Leven et de sa famille occupait l’angle de la rue des Marmouzets.
Le bâtiment de gauche n’était qu’un simple appentis servant de remise pour deux voitures.
LES RESTES DE L’ANCIENNE ÉGLISE SAINT-HIPPOLYTE EN 1840 ( D’après un dessin fait sur les lieux par Bonnardot).
Le bâtiment de face était celui-là même dont nous venons de signaler l’étrangeté. Construit en pierres et moellons de forme irrégulière, élevé sur cave d’un rez-de-chaussée et d’un étage avec mansardes, il était visiblement plus ancien que les constructions de droite et de gauche.
Le lecteur a déjà compris que ce bâtiment central, avec sa façade percée de baies ogivales était un reste de l’ancienne
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église Saint-Hippolyte, désaffectée en 1791 et dont la rue voisine gardait encore le nom.
A quelle date avait commencé la démolition attestée par ces ruines ?
Peut-être en 1798, comme l’affirme Clément de Ris dans un article du Moniteur du 24 août 1861, sans qu’il nous ait été possible de retrouver aucun document qui confirme cette assertion.
En tout cas, l’œuvre de destruction n’avait été alors qu’ébauchée.
En effet, le 25 novembre 1806, sommation était faite au « sieur J ean Etienne Bellenou, architecte, demeurant rue Saint-Hyacinthe, n° 25, division des Thermes, propriétaire actuel des bâtiments de la ci-devant église Saint-Hippolyte, située rue Saint- Hippolyte ou des Trois Couronnes, au coin de la rue des Marmouzets... de, dans huit jours, parachever la démolition de ces ^bâtiments, qui auraient dû être démolis de suite d’après le contrat d’acquisition et dont la démolition devait être parachevée avant le premier vendémiaire an quatorze aux termes de la loi du 18 nivôse an XIII, comme aussi de faire clore le terrain, soit par un mur en maçonnerie, soit par une cloison en charpente et en planches de solidité et hauteur convenables, à l’alignement que ledit propriétaire sera tenu de se procurer à l’autorité compétente et non autrement... »
Malgré sa promesse de se conformer promptement à cet ordre, le récalcitrant propriétaire tergiversa encore, puisqu’un procèsverbal du 30 décembre 1806 du sieur Brion, commissaire de police de la ville de Paris, division du Finistère, atteste qu’à cette date il « ne s’était pas même mis en mesure pour satisfaire à lad. sommation. »
Force lui fut toutefois de s’exécuter et c’était chose faite au 23 juillet 1807, car un nouveau procès-verbal en date de ce jour constate qu’ enfin « il avait été satisfait à lad. sommation, tant en démolissant lesd. bâtimens qu’en faisant clore led. terrain par un mur de maçonnerie d’une hauteur convenable » (1).
En réalité, Bellenoux avait laissé subsister une partie de l’édifice que n’atteignait pas l’alignement projeté et dont il se promettait de tirer parti.
La description sommaire de l’église dans le procès-verbal de
(1) Archives de la Préfecture de Police de la Seine, Section C, n° 72.
l’adjudication qui en fut faite le 3 août 1793 au citoyen Sauveur Ratadou agissant pour le compte de Bellenoux, nous a appris que « à droite et près le maître-autel, au-dessus de l’église [était] un corps de bâtiment formant deux étages (1) distribués de chambres ainsi que le dessus des chapelles. »
C’est ce corps de bâtiment qui fut exclus de la démolition, ainsi que les chapelles qui lui faisaient suite et dont le dessus était immédiatement utilisable. Le plan cadastral de 1811 (2) conservé aux Archives Nationales nous permet en effet de reconnaître qu’à cette époque la ligne des piliers du mur latéral de gauche de la nef subsistait encore dans toute sa longueur primitive.
Dès 1840, au contraire, un dessin au crayon de Bonnardot nous montre que plusieurs travées du bas de la nef ont disparu à leur tour. Il ne reste plus alors que les cinq premières travées à partir du chevet de l’édifice. Les ruines étaient à cette date dans l’état où elles sont demeurées jusqu’au bout (3).
C’est surtout à M. Aglaüs Bouvenne, membre de la Société française d’archéologie, que revient l’honneur d’avoir attiré l’attention sur ces précieux vestiges, avant qu’ils ne fussent entièrement détruits.
Déjà sans doute, en 1860, M. Eugène Grésy avait inséré dans le Bulletin de la Société des antiquaires (4e trimestre, page 161) une note relative à une frise assez étrange qui se déroulait autour d’une colonne de l’antique église. Mais il ne s’agissait là en somme que d’un détail.
M. Aglaüs Bouvenne publia, en 1861, dans la Revue de l’art chrétien (4), un premier dessin des ruines, avec une notice très
(1) Archives de la Seine, Procès-verbal n° 1140. Le deuxième etage était constitué par les mansardes.
(2) Quartier Saint-Marcel, Ilots 32-34.
(3) Ce dessin de Bonnardot a été reproduit une première fois dans une note de trois pages sur les ruines de Saint-Hippoïyte, que nous avons publiée dans un bulletin de patronage [La Jeunesse , décembre 1902) et qui a été l’amorce de la présente monographie.
(4) Numéro de novembre.
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succincte. Un exemplaire du tirage à part de cette communication, que nous avons entre les mains, contient une planche nouvelle, dessinée et gravée par M. Bouvenne lui-même : c’est un extrait du plan du quartier Saint-Marcel d’après Jaillot (1774) et une reproduction du dessin de l’église Saint-Hippolyte dans le plan de Louis Bretez, dit de Turgot (1739).
Mais cela ne pouvait suffire au zèle de l’archéologue qui venait pour ainsi dire de découvrir les vestiges de Saint-Hippolyte et, avec ces vestiges, la paroisse dont ils évoquaient les longs siècles d’existence. M. Bouvenne reprit son travail, compléta sa description, réunit de nouveaux renseignements historiques. Le résultat de ses recherches fut une brochure de 14 pages in-8°, publiée en novembre 1866 sous le titre de : N ouvelles recherches sur l’église Saint-Hippolyte à Paris (1). Une planche gravée reproduisait les ruines dans leur état dernier, avec la frise décrite par Grésy et un plan fragmentaire du quartier d’après Jaillot.
Nous aurions mauvaise grâce, au terme de cette monographie, à insister sur le caractère rudimentaire de l’étude de Bouvenne et sur les erreurs nombreuses, déconcertantes même, qu’elle renferme (2).
Nous trouvons du moins dans cette brochure un précieux inventaire des parties diverses de l’église qui subsistaient encore en 1866.
Ainsi Bouvenne nous apprend la conservation d’une « chapelle ronde, décorée dans le style du xvme siècle » et recevant le jour par deux grandes fenêtres (3). Dans l’espace
(lj La brochure est imprimée à Toulouse, chez Caillot et Baylac. Elle a ete tiree à 50 exemplaires sur papier ordinaire et à 6 sur papier vergé. Cette nouvelle étude avait paru d’abord dans le Moniteur de l'Archéologue.
(2) Ainsi Bouvenne affirme que, en 1220, le curé de Saint-Hippolyte nommait alternativement avec le chapitre de Saint-Benoit à la cure de hfoo acques : or la Paroisse Saint-Jacques n’a été érigée qu’en 1633 par arrêt du Parlement du 9 avril. - Il transforme en « prêtre de Saint-Hippolyte » un fils de M. Le Prestre de Neubourg, qui est quahfie dans son avis de décès de « mousquetaire de la 2° compagnie ».
Louis XIV? Un Chapelain’ de Le Prestre de Vauban, ministre de
(3) Cette chapelle est signalée dans le procès-verbal de la vente du
laissé libre entre les fenêtres se trouvait simulée « une colonne carrée applatie, armée d’un chapiteau » au-dessus duquel régnait une corniche soutenant la coupole. Le sol était fort surélevé et le tout dans un grand état de délabrement. Il n est pas douteux que cette chapelle ne soit celle qui abritait le tombeau de M. Le Prêtre de Neubourg, fils. Thiéry dit en effet formellement que cette sépulture est « dans la chapelle dans le fond de l’église, à droite » (1).
Le monument funéraire de Monsieur de Neubourg, provenant de Saint-Hippolyte, avait été réservé lors de la vente de l’église et il est question, dans le compte rendu de la seance du 28 juin 1817 de la mairie du XIIe arrondissement (2), d’en demander le rétablissement à Saint-Médard. Il ne fut pas donne suite a ce projet et nous ignorons ce qu’il est advenu du monument.
Bouvenne a reconnu aussi l’existence de deux caveaux qu il place à tort, il est vrai, au-dessous du chœur et dont nous avons eu l’occasion (page 105) de donner 1 emplacement exact. Bans le premier, il a vu « pris dans la maçonnerie, sans doute au moment où les constructions ont été entreprises, un tombeau en pierre avec son couvercle. Comme il était impossible de l’ouvrir par le couvercle, à cause des constructions qui étaient venues se lier aux anciennes fondations, on a dû briser un des côtés, celui près de la tête, afin de s’assurer si ce tombeau n’avait pas été violé ». Bouvenne n a pas assisté à cette ouverture; mais il sait qu’on a trouvé dans ce tombeau un squelette avec des restes de vêtements qui firent connaître que c était la sépulture d’un ecclésiastique.
Dans le second caveau, il remarqua seulement une croix de plâtre, faite à même le mur avec la date de 1758. Cette date
presbytère comme « formant saillie sur le terrain loué au sieur Ogé, bâtie en pierre et couverte en ardoise. » (Archives de la Seine, procesverbal 1148).
(1) Thiéry ( Guide des amateurs et des étrangers voyageurs à Paris, 1787,
t II p 207). Bouvenne émet à tort l’hypothèse que l’abbé de Lowendal,
doyen du chapitre de Saint-Marcel et bienfaiteur de Saint-Hippolyte, ait pu être inhumé dans cette chapelle. Il fut enterré dans le chœur de son église collégiale entre la tombe de Pierre Lombard et les marches du sanctuaire, comme en témoigne son acte de décès inséré dans les registres capitulaires de Saint-Marcel (Arch. Nat. LL 580, f. 198.)
(2) Archives de la Seine, XII* municipalité.
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marque, nous l’avons vu (page 105), l’année même où fut creusé ce deuxième caveau.
On ne saurait attacher aucun prix à l’estampage fait par Bouvenne d’une pierre de fondation brisée et mutilée, à laquelle manquent le nom, la date et tout détail caractéristique permettant de l’identifier — et il eût été mieux inspiré en dessinant plutôt les fragments de portail qu’il déclare avoir retrouvés enclavés dans le mur de bordure sur la rue des Marmouzets. Mr H. Giraud, dans son beau travail publié en 1837 sur Paris sous Philippe le Bel, signalait de même dans la rue des Mar mouzets «un petit fragment de la grande porte de l’église» (1). Or on peut voir au musée Carnavalet (2) une ancienne photographie de la rue des Marmouzets, prise de la rue Saint-Hippolyte. Sur le mur extérieur d’une petite construction à l’angle gauche de la rue, on distingue nettement une arrête verticale en pierre avec un léger filet sculpté, qui se détache nettement sur le plâtre des parties avoisinantes. Voilà bien sans doute « le petit/fragment de la grande porte » mentionné par Giraud.
Plus rien ne subsiste aujourd’hui, sur place, de ces ruines vénérables. Ne faut-il pas toujours aux embellissements d’une capitale la rançon de quelques sacrifices?
Lorsqu’on ouvrit le boulevard Arago, le percement de cette large voie fit disparaître presque toute la rue des Marmouzets et toute la partie de la rue Saint-Hippolyte comprise entre la rue Pierre-Assis et la rue Pascal. La maison des ruinés se trouvait sur le tracé d’expropriation : elle fut détruite. Mais contrairement à ce que pense M. Bournon (3), cette démolition ne s’accomplit pas sans qu’on eût pris soin de recueillir quelques-uns de ces curieux vestiges respectés par le temps.
Les rapports de M. Vacquer sur les fouilles exécutées à Paris de 1866 à 1868 nous permettent de suivre, mois par mois, le travail de démolition et signalent avec précision les trouvailles intéressantes qui furent faites à cette occasion. Nous en citerons
(1) Ouvrage cité, p. 464.
(2) Carton n° 3, Cabinet des Estampes.
(3) Fernand Bournon. Rectifications et additions à l’histoire du diocèse de Pans de 1 abbe Le Beuf. I, p. 128. - Paris, Champion, 1890.
PLAN COMPARATIF DU QUARTIER SAINT-MARCEL (POINT CENTRAL) EN 1791 ET EN 1908
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de copieux extraits, ne fût-ce que pour montrer quelle mine précieuse constituent ces rapports pour l’étude de l’archéologie parisienne (i).
Rapport du 3o avril 1867. «Je me suis entendu avec M. Legrand, concessionnaire du boulevard Arago,au sujet des objets à réserver dans les démolitions qui vont s’exécuter rue des Marmouzets -Saint- Marcel. M. Legrand abandonne à la ville de Paris tous les objets anciens qui pourront être jugés dignes d’un certain intérêt historique et se charge de les faire respecter par les entrepreneurs de démolition.
Rapport du 24 juin 1867. « J’ai fait déposer et enlever les trois chapiteaux sculptés qui avaient été réservés dans les restes subsistant de l’ancienne église Saint-Hippolyte (2).
En opérant la démolition des chapelles ajoutées à l’édifice au siècle dernier, on a trouvé sous l’une des assises inférieures une plaque de fondation en acier, très bien conservée parce qu’elle avait été enveloppée dans deux feuilles de plomb » (3).
Rapport du 23 décembre 1867. « Un [autre] égout vient d’être commencé dans la portion extrême du boulevard Arago sur l’emplacement de l’ancienne église Saint-Hippolyte.
En cet endroit, le sol se compose de remblais peu anciens renfermant une assez grande quantité d’ossements humains épars et sans ordre. A l’endroit où se trouvait la nef de l’église, on a découvert un cercueil de plomb, paraissant dater du siècle dernier et affectant une forme ordinaire. Il est dépourvu d’inscription ; une
(1) Bibliothèque de la ville de Paris: papiers de M. Vacquer, dossier 96.
(2) Ces trois chapiteaux ont trouvé place au musée Carnavalet où des étiquettes les signalent à l’attention du public. Ils présentent bien les caractères de la première moitié du xvi2 3 * * 6 siècle et datent sans doute de la reconstruction de l’église sous les curés Bordier et Savary. L’un des trois est la curieuse frise décrite par Grésy : il est exposé actuellement à l’entrée de la galerie couverte qui longe la rue des Francs- Bourgeois. Les deux autres se trouvent aux côtés de la grande porte cochère qui ouvre sur la même rue.
(3) Suit le texte de l’inscription, que nous avons donné p. 95.
Nous ignorons ce qu’est devenue cette plaque de fondation (0m23 de
haut sur 0“ 17 de large). Guilhermy (ouvrage cité, t. I, p. 175) dit qu’elle avait été mise en réserve pour le musée municipal de Paris.
Mais ni au Musée Carnavalet ni au Musée de Cluny, elle n’a pu nous être montrée.
croix formée d’une mince lame de plomb, rapportée et soudée sur la partie pectorale du coffre, semble indiquer qu’il renferme le corps d’un ecclésiastique. »
Rapport du 3o décembre 1867. « La tranchée d’égout du boulevard Arago, ouverte sur l’emplacement de la nef de l’ancienne église Saint-Hippolyte, traverse des remblais d’une date peu reculée, mêlés d’un assez grand nombre d’ossements humains bouleversés et sans ordre, parmi lesquels on a trouvé quelques débris d’un cercueil de plomb paraissant remonter au xvne siècle. »
Rapport du 20 janvier 1868. « En achevant les fouilles d’égouts de ce boulevard, on a rencontré, près de la rue Mouffetard et sous l’emplacement qu’occupait l’ancienne église Saint-Hippolyte, plusieurs sépultures très anciennes. Ce sont i° deux sarcophages en pierre, semblables à ceux trouvés en grand nombre sur ce point... L’un de ces sarcophages, de très petite dimension, avait reçu le corps d’un enfant, 2°deux sarcophages en plâtre de l’époque mérovingienne. L’un de ces derniers portait, sur la face externe de sa paroi de tête, une croix moulée en relief. J’ai fait enlever avec soin ce morceau qui est le premier spécimen de décoration de cercueils en plâtre qui est entré jusqu’ici au dépôt des antiquités delà ville (i).
La série des trouvailles paraît bien close désormais. De hauts immeubles enserrent maintenant les magnifiques avenues qui desservent le quartier renouvelé. Tout a une physionomie moderne dans ces voies spacieuses — et qui donc, parmi les passants affairés qui s’y pressent, soupçonne seulement qu’il foule aux pieds, presque à la naissance du boulevard Arago, l’emplacement de l’antique église Saint-Hippolyte au faubourg Saint- Marcel? Etiam feriere ruince...
(1) Voir aussi dans le Bulletin de la Montagne Sainte-Geneviève, t. II, p. 177, le compte-rendu des recherches faites par M. Toulouze sur les sépultures des anciens cimetières du groupe religieux de Saint-Marcel.