‹ Une partie de campagne [microforme]Chapitre 12 sur 29 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les précédents; MALVINA, FLORE.

WILLIAM (allant au-devant).

Miss Malvina ! (Il lui donne la main.) MALVINA.

Mr. William !

WILLIAM

I hope you had a pleasant morning waik.

MALYVINA.

Extremely pleasant, Sir. The country looks so beautiful ! But why don’t you speak french, Mr. William?.... Pourquoi donc ne me parlez-vous pas français? Vous n’ignorez pas que cette langue me plaît infiniment.

BROWN (émélant sa sœur). .

Vous n’ignorez pas.... Mon sœur parlé oune piou miou qué mo, jé croà.... But c’est moû apprendre bientôt... Vous n’ignorez pas, hem !

MALVINA (à Flore).

Je pense que monsieur votre cousin voudrait oublier sa langue, mademoiselle.

FLORE

Il voudrait aussi oublier bien d’auires choses, et il en oublie beaucoup.

WILLIAM (à Malvina).

En votre présence, mademoiselle, j’oublie tout pour n’admirer qu’un ange.... Et, d’ailleurs, l’anglais, vous le savez, est plus fashionable.

= msn A mem me

Le

a (Nr MALVINA (rianl).

Ha!ha!ha!ha!....Fashionable de mépriser sa langue ! Je pensais qu’il n’y avait que certains messieurs de l’Assemblée Législative qui eussent ce privilége.

| WILLIAM

Toujours satirique.

FLORE

Il est aussi de mode de n’avoir plus de cœur. (William Jette un coup d'œil sévère à Flore.) — (à Malvina) Donnezvous la peine de me suivre, mademoiselle ; je vais vous montrer les fleurs dont je vous parlais.

MALVINA (suivant Flore).

Je vous suis obligée, mademoiselle. (à William et Brown)

Je vous reverrai bientôt. (Wälliam et Brown saluent, et Malvina el Flore sortent par le fond.)

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