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DDPLESSY. Je ne suppose rioii, madanic, je \ois clair. Vous et Lilia, vous êtes d'muî légèreté impardonnable... A chaque instant, on vous voit i\ cette croisée. Vous y al tirez des regards auxquels vous ne répondez pas, j'aime à le croire... mais enfin, je ne suis pas surpris qu'un jeune écervelé conçoive d(;s projets...
AUGUSTINE. Dieu! quelle injustice ! Allai, monsieur, c'est une indignité !
Elle pleure.
LILIA, d Dupiessy. Elle a raison!., c'est une horreur, après quinze jours de mariage...
' DUPLESSY. Allons!., la voilà qui pleure à présent. Eh bien ! non, je ne te soupçonne pas, chère amie... j'ai tort! Pardonne-moi et essuie tes larmes
AUGUSTINE, Laissez-moi pleurer.
DUPLESSY. Je t'en prie... Tiens, voilà ton mouchoir.
AUGUSTINE. Donnez.
Elle le prend des mains de Dupiessy. La lettre qu'Anténor a placée dessous, tombe.
DUPLESSY. Qu'est-ce que c'est que ça?., wn papier dans ce mouchoir...
AUGUSTINE et LILIA Un papier!
DUPLESSY, lisant C adresse. Un billet!... « A la jeune épouse. » Il est pour vous, madame?
AUGUSTINE. Je vous promets que j ignore entièrement.
DUPLESSY, qui apa} couru le billet. Qu'aije lu? une déclaration passionnée !
LILIA. Est-il possible!
AUGUSTINE. Qu'est-ce que ça signifie?
DUPLESSY. Vous me le demandez, Augustine?