SCÈNE IX
Les Mêmes, RAPHAËL.
BAPHAEL, avecune toile de tableau. Monsieur, voici une toile pour votre paysage.
DUPLESSY. C'est bien. Arrange ce portrait, que je sorte à l'instant : l'air me fera du bien.
RAPHAËL, apercevant le mouchoir. Tiens, le mouchoir de iriadame. .. Il vous l'a donc rendu?
DUPLESSY. Qui cela?
RAPHAËL. Ce jeune homme qui est venu tout à l'heure. . . Il me l'a vu entre les mains et quand il a su que c'était le mouchoir de madame, il me l'a enlevé, en me disant : Tiens, voilà de l'or pour payer ton silence.
DUPLB0SY. Il t'a donné de l'or»
KAPilAEL. Trois pièces 'le vingt bOUi,
DUPLRSSY, àAiii^nslina. Vous r*;nt(Mide7.?
AUGUSTiNiî. Kh ! qinî m'importe! Vous finir(î/- par la.sscr ma patience.
DUPLESSY. Taisez-vous, madame, taisezvous ; je SUIS sur le point de nie nietUc en colère.
RAPHAËL. Faut il vous accompagner, monsieur?
DUPLESSY. Va t'en au diable.
Air : Il cédera y j'en suis certain, (de Toujours! ) ENSEMBLE.
▲VGUSTINB.
Quelhi conduite abominable !
Non, je n'en puis revenir. .
C'est un toLT épouvantable \ Dont je saurai vous punir.
I * Ah ! vraiment, c'est abominable ! Non, je n'en puis rovenir.
Quelle serine qjouvantablc !
e saurai vousen punir.
LILIA et RAPHAËL.
Voyez, quel bruit épouvantable Non, je n'en puiî revenir.
De cette scène «ffroyiible.
Ils pourront se repentir.
DUPLESSY, à sa femme, ^^,.^ Vcus èles une coquette.
BAPHÂEL, mettant la toile sur te chevalet à la place du tableau qu'il présente à Dupiessy. A sortir, êtes-vous prêt?
AUGUSTINE, à son mari.
Il est fou, je le répète.