RAPHAËL
r/anire jour, croy;int ni« tlisfj air« , J' vais à la Porte Sainl-Martin , J'< ntrc «v(;c un billet d' pai linre Qiir l'un m'avait »lonnc 1' Uialin.
Voilà qu' la {lii^c* ccnimiMicr fnlin.
J'«:n liais coDim' cl'tin' j>ajodir, Et mes voisins vciil'nl ui'érliar ; .r.
Est-ce un' faicc? est-ce un' liagcdic, li est permis de s'y lioir.pcr.
ANTEKCR, au pliolic.
Mrssei^nJMiib, et vous, noblen damrs, Naf'iièrc encor, vous venitt voir Ces ralTués , ces bonn'îs lanies Qu'on applaudissait chaque soir, En < e vieil et joyeux Dianoir.
Ces bravos, que le uioyeii-;!pe Tour lui seul voudrait usurper, Octroyez-les ; à mon langage , !1 Of-t peruiis de s'y tromper.
PÏN.