‹ Une philosophie nouvelle: ce qu'elle doit être devant la scienceChapitre 21 sur 141 · XXVI L AGENT UNIVERSEL · texte numérisé non relu

XXVI L AGENT UNIVERSEL

milieu d'an même agent neutre dans l'espace, transmettant l'attraction par le même agent spécialisé dans les corps célestes et en mouvement vibratoire proportionnel aux masses dans lesquelles il est eu travail, exerçant une influence décroissante selon les distances.

Le mouvement a une double polarisation.

Les polarisations contraires s'attirent.

Les polarisations semblables se repoussent.

Lorsque les polarisations se sont combinées, et partant annihilées, il y a état neutre et repos.

L'Agent universel.

Nous avons déjà dit que nous n'entendions pas par là une substance à part, ne se liant pas à notre conception monadologique de l'univers, que cet agent symbolisait pour nous l'unité des forces physiques et psychiques, identiques quant à leur concept. Voici à présent, les deux articles que nous avons publiés en 1869, dans l'excellent journal philosophique la Solidarité :

La physique et la chimie modernes tendent toutes irrésistiblement à n'admettre qu'un seul agent du mouvement et des affinités, avec une double polarité se résumant dans l'attraction des contraires et la répulsion des semblables. L'électricité, le calorique, la lumière et le son, le magnétisme et le galvanisme ne sont pas des fluides particuliers, mais les effets divers d'nn même agent perçu différemment à cause de la multiplicité de nos organes et de nos sensations. Lisez les belles pages de M. de Sénarmont, professeur de physique à l'école polytechnique, citées pages 246 et 247 de la Physique

l'agent UNIVERSEL. XXVII

moderne d'Emile Saigey. Lisez aussi cet ouvrage publié en 4867 : FEther et le mouvement perpétuel, par Grandné. Nous pourrions exciper de tous ies traités de physique publiés depuis trots ans.

Or, depuis 80 mille ans ou plus que l'humanité existe, cet agent était connu et nommé par les initiés. Moïse qui n'est qu'un enfant pr rapport à nos grands ancêtres, mais qui avait voté les vases d'or des sanctuaires égyptiens, pour en composer son admirable genèse aujourd'hui incomprise, rappelle Aour, Lumière, et il la fait créer avant tous les êtres, comme l'agent nécessaire à tout, qui sufiit à expliquer l'univers par le mouvement alterné de la double polarisation et équilibré à l'état neutre. Depuis, la chaîne ininterrompue des initiésagardé cette croyance intuitive, que les sciences modernes sont sur le point d'établir scientifiquement. Voici -ce que pensent les initiés sur ce grand agent. Dans l'espace, il est éthéré, dans les astres il est astral, minerai et végétal dans les minéraux et dans les plantes, il est animal dans les animaux, humain et personnel dans l'homme, c'està-dire que tous les êtres de la création y sont baignés. Ce fluide universel sert de lien et <ie moyen d'action et de réaction, d'influence réciproque, de solidarité entre eux. Nous avons dit que spécialisé dans notre plan* te il se nomme lumière astrale r d'autres l'ont appelé ame de fa terre, les anciens et Moïse d'après eux l'ont symbolisé par le serpent, voulant indiquer par là q'i'il entoure notre planète de ses replis. La lumière astrale est le lieu de tous les reflets, de toutes les images, de toutes les formes qui y sont imprimés par les habitants du globe. Elle est donc, dans ses états aux diverses. époques, le miroir fidèle el exact de l'avancement de l'humanité. Ayant d'arriver à l'époque actuelle, e>q lissons biiévement l'histoire du passé par quelques faits saillants, pour éclairer le présent et l'a venir. Nous négligeons beaucoup de faits antiques pour ne commencer qu'à l'ère moderne, cependant nous cite ons les Chemaia ou Gatnahc's qui se trouvent dan9 les musées et qui sont des photographies de la lumière astrale dans des marbres, des pierres, des minéraux. Ces phénomènes curieux dont parlent Kircher, Aldrovande, Gafftr.el, et plusieurs savants modernes, notamment Spten^el, prouvent l'infljence et la pénétration du- grand agent. Quand ies idées de tous

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