Actes, vi
me
vement au jugement : « xpaËavres D qwvñ meydhn ouvéyov Ta Gro abtüv, xt Gpunoav dpolumadév èx” adrdv, poussant de grands cris, ils se bouchèrent les oreilles et se précipitèrent tous sur lui !. » Il est certain qu’on ne trouve pas là les éléments d’un jugement, fût-il purement conforme à la législation juive. Où est-il ce vote que les scribes recueillent et inscrivent, cette nécessité de revenir sur le siège pour condamner définitivement, quand une première sentence défavorable à l’inculpé a été rendue ? En fait la mise à mort d'Étienne fut une illégalité au point de vue romain ; ce fut, pour ainsi dire, un assassinat du côté juif ?.
Si doncnous devons faire abstraction de ces deux derniers textes, nous arrivons à cette conclusion en matière d'affaire capitale : la théorie de Mommsen, qui fait prononcer la condamnation par le Sanhédrin et réserve au procurateur le droit de donner ou non à cette sentence force exécutoire, d’une part nous conduit à admettre deux procès distincts pour aboutir à un seul résultat ; d’autre part, elle se heurte à ce fait que l'exécution et le droit de grâce appartiennent au seul procurateur, sans compter