II. CRÉDIT
priélé, si quelqu’un i<eul la “ ®,nanu!
“1 savoi. de l’a.
.les salaires. En outre, s il est éd'lié Jette par la connaissance qu 1 d
,’ensuit pas que d “^^'^^“^tulation générale, et
ii’est donc pas pr p • ..o. à une production ulté-
par conséquent elle ne servir p laquelle le né-
d’ordinaire inscrites sur le ^ j o„„ait bien
Mais nmporlateur^ nia—
vendre a un gi ai échéances, et en conséquence
dettes auraienldediflére l’aiderait constamment à con-
un certain attlux ü arocu pourrait aussi
, louer de produire, négocmnljn
faire de même et se tiouve ^ variété de clients,
production serait ainsi grandeme
C’est iusqu’d ce pmnt .oe^ Jed^
production ; mais il est f "" cas un
Liploi immédiat. On pourrait le “"’P^ donc
eapLl mort. La grande amé lorat.on “ Et
de rendre ce capital mort ” j l’ancien et le
c’est là ce qui --*‘tue a d^é rence e
nouveau sjstéme de crédit. On a decouve
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modernes l’art de faire des dettes elles-mêmes des marchandises marchandes, de les vendre pour de l’argent comptant, ou pour d’autres dettes, immédiatement payables à vue et par suite équivalentes à l’argent.
Deux classes de commerçants ont pour industrie spéciale d’acheter les dettes commerciales, d’animer la circulation de cette énorme masse de propriétés ayant de la valeur, et de faire d’un capital mort une force productive. Les commerçants de la première classe sont appelés escompteurs, c’est-à-dire acheteurs de dettes; ils les achètent avec de l’argent. Ceux delà seconde catégorie sont appelés banquiers ; ils achètent des dettes commerciales eu créant d'autres dettes payables à vue. 11 ne sera question ici que des fonctions remplies par les banquiers.
Les banques sont des boutiques ouvertes pour l’achat des dettes commerciales. Le manufacturier tire un billet sur le négociant en gros, qui l’accepte et devient alors le principal débiteur. Puis il le vend, ou en d’autres termes, le fait escompter à son banquier. Les billets sont habituellement payables au tireur, ou à son ordre, ce qui est indiqué par sa signature sur le dos. Le manufacturier met donc son nom sur le dos de son billet et le vend au banquier; cette opération s’appelle Mais, indé-
pendant de la transmission de la dette au banquier, l’endossement a un autre effet; à moins d’une réserve spéciale, il faille manufacturier garant du payement du billet, si l’accepteur ne l’acquitte pas. Ainsi l’effet de l’endossement est, d’une part la vente delà dette, et de l’autre la garantie de sa solidité. Mais cette garantie est limitée. Le banquier achète ainsi la dette en créant un autre crédit, soit, comme dans l’origine, en donnant au manufacturier le montant de son billet, déduction faite de l’escompte, soit en inscrivant pareille somme au crédit de celui-ci, lequel crédit est appelé un dépôt, et en lui donnant le pou-