C. BaiETS DE COMPLAISANCE (ACCOMMODATION
, privons à une sorte de crédit, qui demande une sérTeuse. C’est la malédiction du commerce, c e principale de ces terribles crises Ue renouveler périodiquement. Bien que, dan 0 de cas il soit essentiellement frauduleux, a na-
Le crédit écossais une opération opération passée d’une garantie, dans rence active a fait surgir le crédit sans caution, application étendue à l’étranger plus de risque que le système l ordinaire, où il y a toujours croire que les compagnies Angleterre, il y a quelques
3gg EXPOSÉS PARTICULIERS.
qu’il contient en lui une sûreté essentielle, par la raison | que les marchandises achetées seraient toujours là pour faire face au payement, et qu’il n’est créé de crédit qu’autant qu’il y a des marchandises pour le racheter.
On lit dans X Encyclopédie Britannique, article Crédit :
(I Tout crédit doit être fondé sur un transfert de capital correspondant, et la totalité du crédit à une certaine époque ne peut jamais dépasser celle de capital prêté. » Lorsque, dans une pareille publication, s’écrie à ce sujet M. Macleod, on fait preuve de cette grossière ignorance, que peut-on attendre du public? Et voici ce qu’il ajoute : Faisant, pour le moment, abstraction des cas où le crédit est créé sans transfert de capital, il résulte delà définition du système qui vient d’être mentionné, qu’il est entièrement faux que la quantité du crédit ne puisse dépasser la quantité du capital prêté. Le billet à ordre, sans doute, ne naît que d’un transfert de marchandises ; mais ensuite il s’en crée un nouveau à chaque transfert. Dans le cours ordinaire des choses, le montant des billets seia en général le double de celui des marchandises. Si vingt transferts sont opérés. Use créera vingt billets. Si les marchandises au chiffre de 100 liv. St. sont transférées vingt fois, en supposant que le prix n’en change pas, il serait créé du crédit jusqu’à concurrence de 2,000 liv. st. G est le dernier détenteur des marchandises qui en appliquerait le prix au payement du dernier billet. Les dix-neuf autres
dépendent d’autres sources du payement.
La sécurité qu’on attribue aux billets réels en tant que fondés sur un transfert de marchandises, est donc en grande partie imaginaire. Mais supposons que A voie une bonne opération à faire. La banque ne lui fera pas une avance sur son nom seul ; elle exigera deux noms au moins.
A va trouver B, et le décide à le garantir auprès de la banque, en s’engageant à faire les fonds à 1 échéance. A