‹ Une rue de Paris et son habitantChapitre 10 sur 13 · COMME QUOI LA FEMME D'UN SAVANT EN US EST BIEN MALHEUREUSE · texte numérisé non relu

COMME QUOI LA FEMME D'UN SAVANT EN US EST BIEN MALHEUREUSE

— Eh bien, adieu ! garde le fiacre pour t'en aller, il est payé, disait M"" Marmus quand M™ Adolphe arriva sur le pas de la porte.

Le fiacre avait déjà tourné. M""^ Adolphe, qui ne put voir par qui Madame avait été ramenée, se dit :

— Pauvre madame ! ce sera son neveu.

M™" Marmus, petite femme svelte, gentille, rieuse, était mise divinement et d'une façon un peu trop jeunette pour son âge, car elle comptait vingt-cinq ans de ménage.

Enfin, elle pouvait encore porter une robe à petites raies roses, une pèlerine brodée et garnie de dentelles, des brodequins jolis comme des ailes de coléoptère, et un chapeau rose à fleurs de pêcher, d'un goût délicieux, qu'elle tenait à la main.

— Voyez, JN!"* Adolphe, je suis toute défrisée ; je vous le disais bien : quand il fait si chaud, il faut me coiffer en bandeau.

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