‹ Une rue de Paris et son habitantChapitre 11 sur 13 · L.V FEMiME DUN SAVANT EST BIEN MALHEUREUSE · texte numérisé non relu

L.V FEMiME DUN SAVANT EST BIEN MALHEUREUSE

— ^[adamo, monsieur est bien mal, vous l'avez laissé trop (liner...

— Que voulez-vous ! il était à un bout et moi à un autre de la table, et il est revenu, comme toujours, sans moi... Pauvre petit homme! J'y vais, après m'être déshabillée.

jyjmo Adolj)hc retourne au pavillon pour proposer un vomitif au professeur en le grondant de ne pas avoir ramené madame.

— Puisque vous alliez en fiacre, vous pouviez bien m'épargner la dépense de celui que madame a pris pour revenir ; et, pour me faire payer une heure, vous avez donc arrêté quelque part ?

— A l'Institut.

— A l'Institut ? Où donc êtes-vous monté en voiture ?

— Devant un pont je crois...

— Faisait-il encore jour ?

— Presque.

— Mais vous n'êtes donc pas allé chez M""' Vernet ?. . .

— Pourquoi n'es-tu pas venu chez M"*® Vernet?... demanda ]\I"'^ jNIarmus.

L'épouse du professeur, arrivée sur la pointe des pieds, avait entendu la question de M"'° Adolphe ; elle ne voulut pas voir l'étonnement peint sur la figure de la gouvernante, qui ne pouvait oublier l'assurance avec laquelle madame venait de placer le professeur ù la table de IVr^ Vernet.

— Ma chère enfant, je ne sais pas. . . , dit le professeur tout penaud.

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