‹ Une rue de Paris et son habitantChapitre 13 sur 13 · LA FEMME D'UN SAVANT EST DIEN MALHEUREUSE · texte numérisé non relu

LA FEMME D'UN SAVANT EST DIEN MALHEUREUSE

— Pauvre madame, dit l'excellente M"**" Adolj)he, je vous plains ! Gomment, il était si distrait que cela !

Et M'"" Adolphe oublia rétrangc aveu de sa maîtresse.

Cette Nouvelle parut pour la première fois en volume, à la suite du 3" volume de la Dernière Incarnalion de Vautrin. Paris. Clilendowski, 1848.

vvoTjv^ f?nb?eqQ

Page 1