‹ Une saison de fouilles à SipparChapitre 20 sur 95 · IX T T -U XX · texte numérisé non relu

IX T T -U XX

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KX

(Lacune de trente-sept signes. CL Z A. I. c.)

TXl

(Lacune de neuf signes. C ZI, Ibid).

M Suite delà nomenclature generale. Y près notre 2 io, laZ.A.,], î i ü-i 18 a ici treille-neuf signes qui nous manquent. Nos listes s’harmonisent ensuite.

5o3 (suite).

5o3 (suite).

T^ÊC

IM

TMTïï

TCI

mit

TÆd

T t-C T tC

Mil Mil

TtMïfï

MT

( Explicit 5o3.) J ^T^y-

(Lacune de quinze signes.

T <T-va

Cf. Z A. Ibid.)

i mm

( Explicit 2 0

Cette liste était rédigée en signes archaïques avec tendance au type de lépoque de Hammurabi. Elle ressemble comme coordination à celle de même provenance publiée par Peiser (ZA., 1 , 1 1 2 , etc.); mais elle a de particulier quelle répète deux, trois, quatre et sept fois le même signe; ce n'est là qu’une répétition apparente. Le signe, en effet, dans ces cas là, est supposé gunijiable et combinable, et c’était au maître ou à l'élève à énoncer le résultat de la gunijîcalion et de la combinaison sous-entendues, ou à lui affecter ses diverses valeurs phonétiques. Ainsi au lieu des formes explicites (ZA. I, 1 19) nous avons (S. G G 7 ) pour lesquelles 1 élève épelait : signe

simple Ÿf<; signe ^f< gunijté ou signe combiné ou Ë=<Tk|- De même

pour el (S. 209) qui est rendu sans différentiation par et

On comprend que dans cette classification, les signes de même origine se suivent par groupe; mais pourquoi tel groupe suit-il tel autre groupe? Nous ne connaissons pas encore assez les origines de l’écriture cunéiforme pour expliquer toujours la présence de tel signe dans tel groupe, et la succession de tel groupe à tel autre groupe.

Après que i élève-scribe s’était familiarisé avec le syllabaire on l'exerçait à la lecture de groupes de deux ou trois signes, répétés, retournés, soit (pie cet assemblage offrît

un sens ou non.

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