CEST URI
passa depuis lors sur ce coin de la frontière, La plaine
L qui s’étendait entre les deux forts, lesquels étaient ; | éloignés l’un de l’autre seulement d’une demi - lieue, | devint le théâtre de rencontres sanglantes qui se renou- | velèrent périodiquement sur un point on sur un autre, 3 sous prétexte d’empiètements ou de représailles. Il faut
lire, pour bien s’en rendre compte, le Journal minutieux tenu par un des principaux officiers de Beauséjour, le
capitaine de la Vallière.