SCENE XV
LES PRECEDEES , I\IONTICOURT.
MONTicouRT [à la cantounade. ) Où cs!-i! ? où Gs{-il.\..
PANARD
Ail voilà, Moiiiicouit... li s'annonce toujours de loin.
MONTICOURT, ( il S allie y en entrant madame
Geoffiin , et court à Marniontel quil em^
brasse. )
Eh! le voilà — Bonsoir, Marmon tel.. bien, bien cela mon ami . ?Uais j'*espère que toi ou tes amis , no is c Duperons les oreilles à ce faiseur de satire qui n''a que le courage d'insul-
ter sans avoir celui de mettre son noma u bout de sa méchanlG production.... Si lu es o/ccupé des affaires de ton mariage... derAcadomie... Je m'en charge moi — ( en se tournant versma- (lame Geoffrin , il se trouve face à face avec le comte délia Galina^ oui le regarde d'un air étonné. Monticourt le toise delà tête aux pieds i, et finit par lui rire au nez... Il se tourne vers Foicr tenelleet Panard.
— Quelle est donc celte nouvelle figure INous ne sommes pas en carnaval.
PANARD
Il faut que je fasse une chanson sur ce visage-là!
MADAME GEOFFRIN, aiix quatre hommes^ à demi-voix.
Voulez-vous que je l'invite à souper?