SCÈNE II
ÉVERARD, seul
Je n'en crois pas cette feinte colère; Ce page est mon rival , ce page a su lui plaire ; El sans doute on m'aurait montré moins de mépris , Si d'un nouvel amour son cœur n'était épris. Elle a justifié mes secrètes alarmes.
L'infidèle!... pourtant elle versait des larmes; Elle semblait me plaindre, et, malgré son courroux. Parlait d'indifl'érence avec des mots si doux , Que tous mes sens... Voilà les caprices des femmes !