‹ Une soirée du Théâtre-Français, 24 avril 1841Chapitre 83 sur 125 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ÉVERARD, seul

Je n'en crois pas cette feinte colère; Ce page est mon rival , ce page a su lui plaire ; El sans doute on m'aurait montré moins de mépris , Si d'un nouvel amour son cœur n'était épris. Elle a justifié mes secrètes alarmes.

L'infidèle!... pourtant elle versait des larmes; Elle semblait me plaindre, et, malgré son courroux. Parlait d'indifl'érence avec des mots si doux , Que tous mes sens... Voilà les caprices des femmes !

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