SCÈNE III
ÉVERARD, WILDRAKE.
WILDRAKE, chantant dans la coulisse.
Coquins à télé ronde, Qae Satan , que Satan vous confonde!
Coquins à tête ronde. ..
(Il entre.)
Qui va là?... Pour qui donc êtes-vous?
WILDRAKE,
Pour les dames Et pour le roi.
ÉVERARL
Quel roi?
WILDRAKE.
Le mien , Charles Stuart.
ÉVERARD
C'est ce fou de Wildrake.
WILDRAKE.
Eh l mais... c'est Everard î
' Ils s'embrassent,^ ÉYERARD, mettant la main à ses pistolets.
Et si , pour faire honneur à ta chanson nouvelle , J'avais rempli de plomb ta tête sans cervelle , Avant de bien savoir qui fredonnait ainsi?
WILDRAKE
Je n'aurais pas chanté plus juste...
ÉVERARB
Et , Dieu merci , Tu ne serais pas mort à jeun.
WILDRAKE.
Le ciel m'en garde.
Des soldats de Cromwel, dans un château, de garde, A me croire des leurs ont voulu s'obstiner; Comment les contredire? ils allaient déjeuner. Puritains s'il en fut, d'une gaîté sévère,