‹ Une vie agitée (volume 2)Chapitre 9 sur 9 · FIN DE LA TABLE DU TROISIEME ET DERNIER VOLUME · texte numérisé non relu

FIN DE LA TABLE DU TROISIEME ET DERNIER VOLUME

ror.taincbicau. — Imp. de E. Jacquis,

Ilicit'Is. li a éiô hpaii coniino }iî. A Alcxamliic, dans les PS, «laiis les bivouac», on en ircc orgueil, avec aiienilris-

reiir s'nsi rendu à Voghcm,

Sscz loi pour y I khi ver le

le désoidre de la haïadle,

I brodé à Jour, loul illustré es balles, I' sabie tordu ei |ii'à la }i;arde. L'f-lmpereur eiiscnii'nt i.e-: <leux bras et ; pressé sur son cœur.

ic d(jil pas ce nom à sa

; rappelaient Mrms-BelH, ion, au milieu (Tune \al ée die renlrale, en lit de tout le b;»l:nile. I>* village sni-

II de CaafegglOy démontre avaient établi sur ce point use (Caslrum) tant contre nnus (jue contre les soldats

î livra, en 1>^00, un rombal de la bataille de Marengo.

v,h' llo, iftiiuo talise de uuul de la campajiMe, est le bailil les Aniri^ biens le 9

été long, a(bariié et san- 31 lieu à l'arme blancbe, et (•b..uilemenl disputé. Les , parmi lesfjiieilrs un réj;i lapiême de Tu, ont montré nn élan admirables \.a < a-

prer.vo d'uiu! g'andeénerns ont ele n-iionsscs avec |s, et leur r< tiaiie, <l;ins Ja- ! entre les mains des irou- • malrriel de iiueire et de

ers, lessemblaii ù une vc-

)!an de campagne de l'Emà se drs>iiier; un co!i)s

s leb ordres du prince Nadans le grand-bicbé de

'■r une puissante <lfversion.

"iuce Naj oléon arrivait à

le T^<«ea'ie, s'as>oc*F:>ni au î^ViMt déposé, dès le dégrand-dnc l.é^pold fl. ei

Forts aux efTort» i\[\ Pié-

iii.léièlsde famille. Il a dit que « le sml I" de la l'iance, sniisfaite de sa [)uis ance, ela d'avoir i» ses (ronlières un pen|ile ami qui i» devra sa régénération. •> t J

» Si Dieu noû- protège cl nous doni victoire, llialie se cons:iiuera libiemenlcn compianl désormais parmi les naît elle aiïermira Téquilibre de l'Europe.

r Songez qu'il n'est pas de sacrifices grands, lorsqec rindétiendance do.i éir< prix de vos elTo» ts, el montrez au mon»le,j votre union el par voire moderiition, aii que pai votic énergie, que vous éles dij d'être libres.

» Le prince commandant en c\\ 5® corps de l'armée d'Italie, •) Napoléon (Jérôme). 1

Le 20 mai, le mouvement en arricrj Aiitii( biens peririettail d'avancer du c Verceil. L'Lmpefenr arrivait en persoii mibeu des liabitan?s si cruellement épr par loccupation autiiciiienne. 1

Une co» respondance raconte ainsi cej rivée :

« L'Empereur est venu ce matin à V sans être attendu, en visiic mililaire. Â| a-ton sn iirîe beure à lavance que S.

rivait. La ville eniière, auiontC' et de tète,, s'est portée à sa rencortlf, et a s , prolecteur de rit.die d'iiidescripiildes mations. Ces pauvres gens, «jui orjl tan feit. étaient ivres de. joie. L' s tourn rKmiereur produisent le in<idcurelTct c-priis, et donnent à Ions une confiai esj)oir sans bornes. Napoléon III p'Ui > vaincre de l'ininniise élan (les popniain>i que d' la jjrofonde graiiinde di paye ses généreux e(Tor;s; la l'rance n bra bieniôl b s fruit". <le celle p< li;i émiu»jmm ni naiionalr, et les gen<; eux que guide l'nni(|ne inlcfci m.il» r.el ter Iroiii combien a e'ésagf», en UiC.'nc leii n«dil<-, la conduit!' «jui lie <le-.orihais a svsième un peuple, no re fréie par I; ei qui lie cour el de bias s'associe a ii lins. Ln altendant, les béuediction> * primés (jue 1 on délivre sonneui comi douce nin>i(]ue aux O' cilles français monien'. vers le ciel en vieux aidenis | liiompbe de nos arnus, pour le bonlH prince auquel l'Italie va «?e\oirsO!i inij <lauce, l'Lurope son repos, et riinma répaiaiion d'une lr(q> îongue injustice, i

» L'Lmpe«c:ir ç?l resté environ muc h Verceil; il s'est i^nilu.'èf elie^a' ^' '

H II — n fi TT

Page 1