SCÈNE XIV
pister ! je fais maints crochets pour rejoindre le pont dit des Arts... et au coin de chaque rue, qu’est-co qui frappe mes regards irrités? toujours l’affreux chapeau vert, toujours le chàle coquelicot!... J’arrive nunohstani de crochets en crochets, et de chapeau vert en chapeau vert à ce bienheureux pont!... (voyant sa malle sur le fauteuil.) Heio !...- qui cst-ce qüi s’est permis de percher ma malle?...
TROPIIIME, & paH.
Oh ! il va désaccorder le piano.
DOISFLOTTÉ. Il la pose à terre.
(]ette chambre est pleine de mystère. (Reprenant.) Me voilà sur le pont... J’en arpente le tablier dans toute sa longueur... ^ rebrousse .. ét que vois-je poindre à l’extrême borixon oppose? comme une botte de salade s’avançant sur un éclialas trèsmaigre... c’était l’enrage chapeau vert, c’était l’endiablé chàle coquelicot J J’arpente à gauclie, elle arpente à droite; je rebrousse, elle rebrousse... Nous échangeons à chaque passade des regards fulminants!... et de Üidine pas vestige..! Cette femme m’épiait... m’espionnait... Üidine,fn me voyant surveillé par cette pie panachée, n’aura pas osé... Bref!., aptes quarantètrois minutes de cette croisière entre deux eaux, car il pleuvait sur ce pont ! . à se demandi r si l'on était dessous !.. je regagne mon affreux garni, et qu'est-ce que je retrouve sous la porte coehère? encore ma botte de salade et mon échalas ! encore cette caricature, ce cauchemar, (a se jette dans le fauteuU devant la cheminée.)