UNE VIEILLE SEIGN EURIE
Ce n'a pas été notre inatifier plus les uns que les autres, t, nous avons Je droit de le Tout notre dé-
que Dieu
envie les uns les autres.
tention d'en gr uand cela serai aitres de notre bien.
que nous avons et vous en serviez tenir la paix
inais q faire, étant m ous laissant ce 6, c'est que vous os familles et à entre
sir en V nous à donn à la subsistance de v et l'union entre vous.
« Je ne doute point veut troubler, Dieu ne l'e ai de tout mon cœur.
n de vous la
que si quelqu'u Je l'en prie et
n punisse.
J'en prier La BOUCHER.”
Après ce dernier témoignage de 9 avril 171,
et de sa foi, le 1 ur de Boucherville
épouse, le fondate
vant Dieu *.
ligion lui devaient
Sa paroisse, la patrie, la re les couronnes :
jeurs plus bel
d'une couronne :mmortelle.
1 Acte de sépulture, à la date dun a avril 1717. äans l'église paroissiale de Bovcherville, gous son banc, Boucher, escuyer, geigneur de Boucherville, décédé jour du mesme mois et an que dessus, en Île comm mètre la ate-Rglise C'athol que Apostolique et Romaine.
reçu les gacrements de vintique et d'extrème-0nc
son dévouement dix ans avant son s'en alla de-
Dieu ceignit son front
‘ À esté enterré M. Pierre le dix-neuvième union de notre après avoir tion, agé d'environ
La terre a pris sa dépouille vénérée ; sa paroisse
re in- R garde son souvenir, son esprit et ses œuvres ; la Lutres, «4 : , religion l'exemple de ses vertus, la patrie son nom, de le ? : comme un patrimoine de gloire.
tre dé- ” e Dieu ez à la nonante sept ans, en présence de Mr Dauzat, prêtre du Séminaire de St-Sulpice, curé de Longueuil, qui a fait le service, de Maxime \a paix Tailhandier, notaire, de Gilles Papin, soussignés avec moy, mission-
naire de Boucherville.