LA SAINTE-FAMILLE
Après la confrérie du Saint-Rosaire de N.-D. de f la Victoire, instituée dès l’arrivée de M. Guybert de C
la Saudrays à Boucherville, la plus ancienne asso-
ciation religieuse est celle de la Sainte-Famille. Elle
fut érigée sous ce vocable en même temps que la
paroisse. C’est la confrérie des mères de famille,
Son conseil se compose d’une présidente, de deux
assistantes et de deux conseillères. Elle n'a pas
blo:M L: toujours été également Horissante :
rge de
nous encore dans le
en 1836, vOyons-
Mémoire du R, M. Hudon,
LE j trente Personnes seulemert en faisnient Partie, 13 Depuis je dimanche de Ja Sainte-Famille Jusqu'à la E. - Toussaint, elles se réunissaient tous les quinze jours, st due | sous la présidence du curé.
his, É Le R. M Pepin, plein de cette idée, que les mères, E. Pour élever chrétiennement leurs enfants, doivent Re :. être pieuses, releva l'association de la Sainte- Mae Famille, a rétablit dans sa ferveur Première, lui Ch donna la vigueur qui l'anime cncore aujourd’hui. le fête Aïoutons à ces Confréries, celle du Précienx-Sung, in des établie par Mor Joseph-Sabin Raymond : l'œuvre a de la Propagation de la Joi ; l'œuvre de la Sainte. es Enfance, établie Surtout poar leg élèves du couvent et des écoles : enfin l'œuvre du Dernier de aint- Pierre, fondée par Mor Bougret, en 1867, et qui a SD: ds fourni pendant longtemps une centaine de Piastres, sert de chaque année,
au trésor pontifical, > &SSO-
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“Usque ego posteri Crescam laude recens, ”
HoRAcE (Exeg : monumentum.)