‹ Une vieille seigneurie, Boucherville [microforme]Chapitre 71 sur 90 · R. IGNACE · texte numérisé non relu

R. IGNACE

naissance et de la vénération du clergé et des fidèles.

Ceux qui se sont étonnés si mal à propos de voir les MNoces de Diamant fêtées à Boucherville, et non pas à Montréal, ignoraient ou se sont plu à travestir les raisons qui ont détermin“ cette décision. Ils n'ont pas voulu savoir surtout que Mgr Bourgtct lui-même, comme le disait la Minerve dans son compte-rendu de cette fête, avait choisi de préférence aux églises de la ville, celle de Boucherville, ne voulant pas d’une manifestation trop éclatante. Mais ce qui afflige encore davantage,c'est que certain imposteur se soit enparé de cette circonstance pour s'exercer à ternir la pure renommée de Mgr Bourget, de M. Primeau et de quelques autres vénérables curés. Parlons-en le moins possible ; car si l'on nous demande pourquoi il a eu l'insolente prétention de croire qu'en partant de sa Lassesse, il pourrait lancer ses injures jusqu'à la face de

ces hommes, nous répondons que c'est pour nous “un mystère dont nous ne voulons pas du tout soulever le voile odieux. Lui-même le sait-il pourquoi ? S’est-il bien reudu compte de son action, ou n’a-t-elle pas été, chez lui, l'effet d’une sorte d'ins-

tinct? A-t-il bien compris que, sous la pression de

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