CONCLUSION
Notre tâche est achevée.
Si le lecteur a pu trouver, en parcourant ces
pages, seulement le quart du plaisir que nous avons
éprouvé en les écrivant, il est superflu de rechercher des excuses pour les lacunes, les longueurs et tous les autres défauts qui s’y trouvent. Du reste, avouer aux lecteurs les fautes qui leur déplaisent dans un ouvrage, est une coutume à laquelle nous dérogeons bien volontiers : cet aveu ressemble trop à celui du coupable pris en flagrant délit.
Les faits racontés sont édifiants par eux-mêmes ; ils nous feront pardonner d’avoir voulu trop souvent les rattacher aux idées et aux principes qui les ont fait naître. Quant au reproche d'avoir donné intempestivement dans l'éloge des personnes vivantes, il nous viendra certainement de plusieurs côtés et appuyé sur des motifs divers. Nous le recevrons
sans mot dire, sans regret et sans remords si, sans