‹ Une visite à BedlamChapitre 12 sur 27 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

Les précédées, CRESCENDO.

crescendo, tout hors de lui.

Monsu le baron , monsu le baron , mon air est achevé*.*,

Crudel tyran ah! ah!

le baron, à part.

Ah, diable! notre musicien! je ny avais pas songé.

ALFRED

Quel est cet homme ?

le baron, bas à Alfred.

C'est un fou.... mais de ceux qui ne- sont pas dangereux.. .. et à qui on laisse la liberté.... Vous ne croiriez jamais.... c'est

un grand personnage.... un chancelier de l'échiquier.... qui

a la manie de se croire un grand compositeur, et qui ne parle que musique.... Tenez, regardez-le. Il voit partout des protecteurs, et, moi-même, il me prend pour un baron à qui il veut dédier un opéra.

ALFRED

Ah! ah! ah! le pauvre homme!

le baron, bas à Crescendo.

C'est un prince russe grand protecteur des beaux-art^..,

et qui raffole de la musique italienne....

CRESCENDO

Che gusto!

LE baron , à Alfred.

Je vous demande encore un inttant. (A part). Allons retrouver ma nièce. Je reviens au plus vile.

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