‹ Une visite à BedlamChapitre 18 sur 27 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

CRESCENDO, LE BARON, AMÉLIE, entrant avec précaution par la droite. y

CRESCENDO, continuant.

Tra, la, la, la.... Mille pardons, il y a des notes de passées. (Il corrige au crayon).

AMÉLIE

Mon oncle, il n'est plus là!

LE BARON

Aussi, tu le quittes sans attendre mon arrivée; ce n'est pis cela dont nous étions convenus!

C'est ce Crescendo qui tout-à-coup m'a effrayée.

CRESCENDO

Tra, la, la.... Votre Altesse, mon prince! Eh Lien! où estil donc ?

AMÉLIE

Quel dommage! si vous aviez vu son trouble, son désespoir! le désordre de ses traits; c'était charmant!....

LE BARON

Je vois que tu es moins irritée contre lui.

amelie, sévèrement.

Plus que jamais, mon oncle; comme s'il suffisait d'un instant de repentir pour effacer tous les torts du monde.

CRESCENDO

Dites-moi, ètes-vous bien sur que notre prince rousse soit dans son bon sens ?

LE BAKON.

Comment ?

CRESCENIO.

Oui, que sa tète ne soit pas.... là.... un yen.... Pendant un quart-d'heure , il me parle d'un tas de balivernes où l'on ne conçoit rien; et, lorsque je veux commencer mon grand air, il part comme un éclair; zeste !....

le baron, bas à Anu'lle.

Ça n'est pas si dépourvu de bon sens. ( On. entend dit bruit). Une Visite à Bedlam. £

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