SCENE XV
Les ïrecédens , TOMY, arrivant en désordre.
Ah! madame.... ah! messieurs qui l'aurait cru c
pauvre jeune homme !
AMELIE.
Eh hien ! qu'as-tu donc ? Lui serait-il arrivé quelque chose ?
TOMY
La tête n'y est plus.
CRESCENDO
Là , quand je vous le disais.
TOMY
Il faut que quelque révolution suhite ait partroublé sa cervelle, mais il est fou.... fou à lier!
Mon mari.... où est-il? conduis-moi de ce côté.
CRESCENDO
Son mari! allons, à l'autre à présent ah ça, tout le
monde perd donc la tête aujourd'hui ?
ïl est dans une fureur, qu'il a déjà ravagé deux platelandes et brisé nos cloches à melons.... Il demande sa femme, il la voit partout, il lui demande pardon, il s'accuse, et il casse tout !
Mon dieu! qu 'avons-nous fait là vous voyez, mon oncle,
avec votre stratagème : ce pauvre Alfred ! j'étais bien sûre qu'il m aimait !.... mais en perdre la raison!.... Mon oncle, je vous en supplie , envoyez chercher des secours.
LE BAROIM.
Parbleu! je vais moi-même voir un peu ce dont il s'agit.
Ce pauvre jeune homme! aussi avec une tête comme la
sienne...,
Eh! allez donc.
LE BARjDff.
Je reviens dans l'instant. (Il sort).