‹ Une visite de noces comedie en un acte (volume 2)Chapitre 12 sur 31 · ONE VISITE DE NOCES · texte numérisé non relu

ONE VISITE DE NOCES

domestiques, et, s’il y avait quelque danger pour moi à entrer chez vous, faites à votre fenêtre le signal convenu 1 » Ainsi, elle allait chez loi ?

LEBONNARD.

Souvent.

DE CYGNE ROI

Et moi, elle me faisait aller à Lyon ou au Havre.

LEBONNARD.

11 ya des hommes qu’on aime mieux dans certaines villes. Moi, j’ai connu c une grande et honneste dame,» comme dit Brantôme, qui ne m’aimait qu’à Dombasle, dans la Meuse. Je ne sais pas ce que ce pays-là lui rappelait, mais elle ne voulait pas absolument m’aimer autre part. Je dois à la vérité de déclarer qu’une fois là, elle m’aimait bien. Continue.

DE CTGNEROI.

C’est tout.

LKBONNARD.

Eh bien, elle est venue ce jour-là, parce qu’elle voulait rentrer en possession des lettres que don Alphonse ne voulait pas lui rendre, car c’est une femme qui veut toujours qu’on lui rende ses lettres. C’est même depuis cette leçon qu’elle s’est décidée à signer Alfred, quand elle t’écrivait, à loi et à d’autres.

DE CYGNEROI.

Comment, à d’autres?

LEBONNARD.

Peut-être. Moi, je ne connais que celte histoire-là. Cependant, je crois que, depuis quelque temps, il y a du nouveau. Il vient ici un grand diable d'Anglais...

El pourquoi, à l’époque où ces choses-là se passaient, ne me les as-tu pas fait connaître?

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