L ''VA
Après avoir cherché pendant deux ans, c’est ce que j’ai trou vé de mieux. . ’
LE B ON N A RD
Qu’cst-ce qu’elle a dit ?
DE CYGNEROI.
Elle est tombée raide par terre.
LEBONN ARD.
Diable !
SCÈNli TROISIÈME
Un moment j’ai cru que je l’avais tuée. J’ai passé là cinq minutes qui n’ont pas été drôles. Jd voulais appeler au secours et je tremblais que l’on n’entràt.
LEBONNARD. 1 ’ '
Enfin ? *
DK CYGNEROI-
Elle est revenue à elle-même, toute seule.
LE BONN AH D. - ' . •'
Et alors?
<* DE CYGNEROI.
El aldri», eUcm’a dit : « C’est bien, monsieur, mariez-vous! *>
, -''Rÿ? 'a,-.
■ LEBONNARD.
Cela ne manque pas non plus de simplicité. El depuis ?...
DE CYGNEROI. . "
J’ai voulu avoir une explication avec elle.
LEBONNARD.
Allons donc ! Je me disais aussi : « L’hommova reparaître! ».
Mon cher, je n’ai peut-être qu’uu mérite, mais je l’ai. Je suis tout ce qu’il y a de plus sincère. Je n’ai ni orgueil ui parti pris. Ce que je sens, je l’avoue; ce que j’éprotue, je le dis. Quand je me suis présenté chez madame de Morancé, elle avait quitté sa maison. ’’>•
LEBONNARD.
Tu Rti as écrit?
DE CYGNEROI..
Parfaitement ! Une lettre d’un bôte! Mais, tu sais, on écrit, on ne sait pas pourquoi. .-- J
tb