‹ Une visite de noces comedie en un acteChapitre 15 sur 83 · I. E B O N NARD · texte numérisé non relu

I. E B O N NARD

DE CTGNEROI.

Alors, sur mes trois ans...?

LEBONNARD. ' ' • •

Don Alphonse te redolt'quinze mois environ.

; - ’ c DE CTGNEROI.

Et c’était çbez loi que..;?

Que les comptes se faisaient. En somme, c’était plus convenable pour tout Je monde. .Et puis madame de Morancé me l’avait demandé avec tant d’instances,, comme le prouve cette lettre.. . - . ' . i

, . tl passa une lettre 4 Gaston.

‘ DE CTGNEROI, lisanl. V.

« Oui, je me souviens de tout et je ne regrette rien... »

-, /* . LEBONNARD, rivement. " .

Ce n’est pas ça! ce n’est pas ça!' * . *

DE CTGNEROI., ’ . * '

C’est pourtant son écriture aussi 1 . >■

' lebonnard.-

Oui, mais c’est pour une autre affaire... Donne! donne!

■ BB CYGNE ROI , regardant l’anreloppe.

Mais la lettre t’est adressée?

Oui. ’ . . « . ' . .

DE CYGNEROI.

Ah çà ! dis donc ! toi aussi? Tu quoque?

JLEBONNARD.

Non pas précisément.

DE CYGNEROI.

Je comprends pourquoi lu ne me disais rien.

IEBONNARD. „*

Écoute-moi, écoute-moi. Moi, tu sais, c’était... On ne peut même pas dire... Enfin, il faudrait un mot particulier pour ces nuances-là. ’

DE CYGNEROI.

Alors, nous voilà déjà quatre T .

LEBONNARD.

Quatre?

DE CYGNEROI.

Toi, moi, l’Espagnol, Rrrl...

LEBONNARD.

Non, non! alors, l’Espagnol, toi, moi... *■-

Qu’importe ! lord... l’Anglais? Est-ce un lord, au moins?

LEBONNARD. • -

Oui : lord Gamberfield.

Page 1