V .*>, „ , J - LYDIE
' Bref, vous ne voulez pas que votre femme devienne l’amie de
*• votre... ancienne amie. - * •; >' ’ ■
y , ' ^ ' DK GYGNEROI. t '
■C - El surtout de l’ancienne amie de don Alphonse. ~
%\ t LY D IE , troublée, changeant de Ion. •
t . • Qu» vous a parlé de don Alphonse? , -
t v Ï DE CYGNEROI.
Que vous importe! Niez-vous le fait? , .*
'•* -• . k -, tiTDI B.
, . H n’y a qu’un homme dans le monde qui ait pu vous dire cela,
c’est Lébonnard.- " ‘ " ? . ' ,
. DE GYGNEROI. . „
ï . ’ Et, si Lébonnard m’a dit cela, il a dû me dire autre chose, f \ ‘ *; o'est-ce pas? ‘ V- ' ‘ '
Ou ne peut donc avoireonfiaoce en personne? Ah I Lébonnard, c’usl indigne! , ' f *' * - ’ “
. ,'DB CÏGNBR01. , -
- • , D'autant plus que vous avez payé son silence.
' 1 LYDIE, lions un. soqpit. «
Oui! vous avez raison, monsieur de Cygneroi; madame de ' ; Cygneroi et moi ne devons pas contracter amitié. Ne m’en vend*
lez pas, adieu.
DE CYGNEBUH.
. ; . ; . Je n’ai aucunement le droit de vous en vouloir. Tous êtes libre vos actions. Seulement...
• : LYDIE
' " Seulement?... *:• - •* * -• - - '«