SCÈNE CINQUIÈME
DE CYGNEROI, se IeT»nt.
Ah! c’est vous, madame ? Non, nous n’aurons pas l’honneur de nous asseoir à votre table. C’était même ce que je vous écrivais là, n’étant pas sûr de vous voir.
tYDlE. ' , , '
Comment ! vous alliez vous en aller comme ça, sans me dire ■ au moins adieu, tandis que, moi , je serais très-heurouse de commencer au plus vite avec madame de Cygneroi, que je trouve charmante, des relation^ qui deviendront de l’amitié, j’espère!
. DE CYGNElt 01. '
Malheureusement, cette visite est la seule que nous aurons en l’honneur de vous faire. Nous repartons pour la Bretagne.
LYDIE
Aujourd’hui même?
DE CYGNEROI, -
Ce soir.
LYDIE. • *
Et vous y restez?
DE CYGNEROI. ,
Toute l’année. •
LYDIE, - -
Et puis après, toute la vief
de cygNkboi.
C’est bien possible.
LYDIE
Autrement dit, vous ne voulez pas que je revoie votre femme. *
DE CYGNEROI.
Mon Dieu, madame, il y a des situations.. . "
f 28 ' üNE YISÏTE DE NOCES