SCÈNE IÜ
LEBONNARD, DE CYGNEROI.
LEBONNARD.
Eh bien, ça va comme sur des roulettes ?
Oui.
DE CYGNEROI.
LEBONNARD, * ' ' V
Est-ce que tu es fâché? -
DE CYGNE ROI. ,
Ob ! mon Dieu, non! mais jlétais uh peu inquiet. Je ne puis pas faire autrement que de présenter ma femme à madame de Morancé, chez qui je venais avant mon mariage : les convenances m’y forcent ; mais j’aurais autant aimé ne pas amener ma femme ici. \ ' -
LEBON NARD. -
Pourquoi? . # "
DE CYGNEROI.
Tu le demandes?
LE BONNARD
Oui, dis-le-moi. . • - - ...
DE CYGNEROI. •
Madame de Morancé et ma femme ne doivent pas être liées ensemble. • . > . .
. • lebonnard.
La raison? Madame de Morancé est unejemme du monde, du meilleur monde. Personne n’a rien à dire sur elle, elle ne s’est jamais compromise, elle n’a jamais eu d’amant I
DE CYGNEROI.
Eli bien, et moi?
^ LEBON NARD. . * ’
Toi 1 tu as été l’amant de madame de Morancé ? C’est toi qui le dis, mais, si c’était vrai, tu devrais être le dernier à le dire | Heureusement, ce n’est pas vrai.
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