A SA GRANDEUR MGR. FABRE, A L'OCCASION DE SA CINQUANTIÈME ANNÉE
On nous dit, Monseigneur, que l'inflexible temps A, dans ces jours derniers, de sa main redoutable Posé sur votre front si pur, si vénérable, La couronne de cinquante ans.
Dieu merci! le fardeau ne paraît pas, vraiment Etre pour votre tête un poids trop écrasant, Et l'on n’y croirait pas, si de sa main le temps N'eût fixé la couronne avec des fils d'argent, Fils d'argent! c'est bien beau, Mais, nous pouvons mieux [faire.
Restez-nous, Monseigneur, un demi siecle encore, Et nous vous promettons, pour votre centenaire, D'attacher la couronne avec de beaux fils d’or! En attendant que vienne une date si bonne, Vous voudrez bien permettre aujourd’hui que nos cœurs Vous offrent, Monseigneur, une simple cuuronne D'humbles et modestes fleurs.
mieux aire.
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