À SA GRANDEUR MONSEIGNEUR FARRE
Après avoir doré le sommet des montagnes, Inondé de ses feux la cime des forêts ;
Le soleil en montant répand dans les campagnes Sur les plus humbles fleurs ses célestes bienfaits, Ila de doux regards même pour le brin d’herbe
La plus petite mousse a droit à ses faveurs.
Et, quand il a tout vu, notre soleil superbe S'arrête dans le ciel au comble des splendeurs. On le voit, Monseigneur, vous suivez ce modéle ; De votre dignité les rayons bienfaisants, Renaissant chaque jour par un retour fidèle, Versent la joie à tous, même aux petits enfants. Les petits orphelins seront de la famille
Qu'’au premier mai dernier adopta votre cœur, Aussi comme aujourd’hui l’allégresse pétille. Dans ce petit asile où vient votre Grandeur, Vous serez le soleil ; nous petits brins de mousse, Si nous ne portons pas des fruits bien précieux, Nous garderons du moins notre fraîcheur si douce Puissiez-vous bien souvent y reposer vos yeux !
Et y bd br MT bei