SONETTO
Torino, 10 Febbr. 1854».
Tua nobil patria da sciagure affronta Co’più giusti a lasciar fosti costretto:
Guerra ivi è dunque alla virtù più santa, Ivi delitto è ancorail patrio affetto!
NOTES
E chc? l’un trono e l’altro invan si schianta; Novo poter sorgc nel sangue eretto,
Che di giustizia un’empia fraude ammanta, Destando la viltade in ogni petto.
Ma quella Francia che tu adori e t’ama,
Esule illustre, in turpe ozio non geme,
Ma nell’ardente suo pensier ti chiama.
Ed a punir quai fu spergiuro o inlido Francia ed Italia leveranno insieme Di vera libertade il brando e il grido.
Laura-Bkatrick Maücixi-Omva.
(I) Qui peut dire le sort réservé au papier imprimé? Un lambeau de journal français de littérature légère, m’étant arrivé dans les mains, comme enveloppe d’un objet venu de Paris, j’y lus quelques lignes maculées et à peu près effacées, début u’une peinture de l’Hiver. Le reste du tableau de genre, où était-il ?.. . L’exilé rattache à sa patrie, comme l’amant à sa maîtresse absente, tout ce qu’il voit, tout ce qu’il entend, tout ce qui l’impressionne: (on pourra s'en convaincre souvent à la lecture de mes vers.) Ainsi ai-je fait de ma trouvaille où I’Hiver du journaliste français a tourné à une doiice émotion de proscrit.
(K) Mes Pérégrinations. Plusieurs couplets de cette chanson furent chantés au banquet que m offrirent mes camarades de la proscription, le jour de mon expulsion de Belgique. Je l’insère à la fin de ce volume, puisque d’autres coups de vent, en m’emportant de pays en pays, m’ont forcé à l’augmenter de plusieurs stations.