‹ UranographieChapitre 109 sur 118 · DES TABLES · texte numérisé non relu

DES TABLES

observons à l« moindre, à la moyenne et a la plus graifde disianoe de nous ; on les donne aussi tels qu'on les verrait s'ils étaient tous rangés à la distance ou se trouve le Soleil ; leurs grandeurs apparentes seraient alors proportionnelles à leurs diamètres vrais; oenx-ci sont aussi exprimés en lieues de 2280 toises , et en prenant celui de la Terre pour unité. On trouve enfin la durée, de la rotation sur leur axe. Nous voyous Vénus sous un angle qui varie depuis O'^O jusqu'à 61",9 , et qui serait de IV* fi si l'astre était a la place du Soleil : ce diamètre est de 2794 lieues , et les 0,975 de celui de la Terre. Yénus tourne sur son axe en 0^';97B ou 28*21' T' ; c'est le temps que l'un de ses méridiens met a revenir a la même étoile , ou celui qu'une étoile emploie a faire sa révolution sidérale apparente , pour un spectateur situé sur cette planète.

Viennent ensuite les temps employés par les planètes à parcourir leur orbite 9 ou la durée de leurs révoluiionê êidéralei. On y voit^ par exemple, que la ligue qui, menée par les centres du Soleil et de Mercure^ va se prolonger au ciel jusqu'à quelque étoile, ne revient à cet astre qn'après 87<'',9692580 de temps moyen. Les temps des retours des planètes a la même place , par rapport au Soleil, ou leun révolutions êynodtfueê, ou les retours aux conjonctions et oppositions avec cet astre, se tirent des sidérales par le calcul.

Le tableau 4^ donne encore Yespaoe décrit par chaque plauète dans son orbite , en degrés pendant 10 jours , ou en lieues pendant une minute.

Vient ensuite le mouvement eidéral en un an , tant du périhélie que du nœud ascendant.

Les tableaux 5 et 6 complètent la connaissance des éléments des planètes, tels qu'ils ont été énoncés page 141 , et dont l'usage est le même que pour les tables III et IX du Soleil et de la Lune. Les mouvements en longitude sont censés circulaires et uniformes.

Enfin , on donne les éléments des mouvements des satellites de Jupiter, pour en calculer les éclipses {voy. p. 185 et 278).

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