DB8 TABLES. MT
on demande des resallats rigooreaflemenl exaoU , il faiil prendra l'ëqnetion dn temps de ces autres, années dans la ConnaiuaneB deê 7WN#y on dans V^nnuaire du Bureau de$ longitudeê. Il noos anmit été impossible d'avoir égard à ces petites Tariations « sans reeoorir à des théories et à des calculs qui sont beaucoup trop compliqués pour entrer dans le plan de notre ouvrage.
Lk Tablb IX sert à trouver le lieu moyen de la Lune; elle est établie d'après les nombres exposés page 88S : l'usage en est absolument la même que celui de la table III , et Fexemple cité page S8â suffit ponr comprendre comment on doit faire le calcul. Hais il ne faut pas oublier que la longitude obtenue par cette opération n W que moyeimt, o'est-a-dire qu'elle supposé a la Lune un mouvement circulaire et uniforme dans l'éqnateur, ce qui est plus ou moins défectueux. On fait donc abstraction des inégalités appelées évecltonf équation annuelle et variation {vojf. p. 152), et même du mouvement elliptique dans une orbite inclinée d^environ 5 degrés sur l'écliptique. Les corrections 4 faire pour trouver le lieu vrai de la Lune , en ayant égard à tontes les causes perturbatrices , sont trop nombreuses et trop délicates pour trouver place dans ce Traité.
La Tabli X est destinée à faire connaitre les instants des effMygie$ , et par suite toutes les phases moyennes de la Lune ; elle est fondée sur les nombres exposés page 883 , et sur la théorie développée pages 8S a 88. L'exemple donné page 884-5 suffit pour en faire concevoir l'usage. Hais on doit ajouter que ce calcul ne fait connaitre que les phases moyennes I et non les phases véritables qui diffèrent plus on raoins , mais toujours d'une petite durée. Four obtenir celles-ci aveo exactitude 5 il faut absolument trouver la longitude vraie de la Lune» et chercher les instants où elle est à Ù^, 90% 180<> et TIO"" dn Soleil , ce que nous avons dit exiger des opérations longues et difficiles, qui dépassent les limites de notre plan.
Là Tabli XI est un catalogue d'étoilee pour l'an 1880, destiné à faire connaitre Vaecension droite en tempe, la déclinaison en arc, et les variations annuelles de ces coordonnées , pour les principales étoiles* Gea variations, causées par la précession des équinoxes et le mouvement propre (n** 106 et 184)» doivent être multipliées par la durée écoulée depuis le 1*" janvier 1880 jusqu'au jour proposé , l'unité étant l'année s le produit est ajouté a l'arc correspondant. Ainsi , pour avoir le heu d'Antarès, le 25 août 1887, comme il y a 7 ans écoulés , plus 0,644 , on multipliera par 7,644 les variations + 8",659 et— 8",550, en ascension droite et en déclinaison; les produits + Î7",07 et — 65",86
Mt CONSTRUCTION ET USAGE
sont ensuite ojobiés aux coordonnées de 18S0 , savoir :
l«r janrierlSSO IS^iy 0",03 — 26oy44'',l5
Var. en 7,644 ont + 27 ,97 —65 ,56
Asc. dr. = 16.19.28 ,00, . décl. = — 26.3.49 ,51
le — qui affecte la déclinaison indiqne qu'elle est australe. Tels sont les arcs eoordonnës d'Antarès au jour désigné. Il faudrait en outre apporter à ces nombres les petites corrections de nutation et d'aberration y mais ce sujet ne peut être traité ici et ne change que très-faiblement les résultats.
La Tablb XII est destinée à faire connaître Vheure de la haute ei celk de la basée mer, dans divers porta de mer de France ; 1-exerople cité page 886 suffit pour en faice comprendre l'usage et la composition.
La T&BLS XIII est destinée aux éléments des planètes; ou y trouve les quantités suivantes :
1^ Les distances moyennes des planètes au Soleil, ou les demi-grands ates de leurs orbites, exprimés, soit en parties de celui de réclîptiqao pris pour unité, soit en rayons terrestres (en multipliant par S8984) , soit enfin en lieues de 2280 toises ( en multipliant de nouveau par 14B2,7 ; voy. p. 35 et 64 )t Par exemple, le demi-grand axe de Hercure est les 0^8871 de celui de l'écliptique, ou environ 9282 rayons terrestres, ou 18809 970 lieues.
Le même tableau donne aussi les rapports de l'excentricité au demigrand axe de l'orbite, pour le commencement de 1801 , et leurs variations en 100 ans. Si l'on demande , par ex., l'excentricité de l'écliptique en 1881, on prendra 0,8 fois la variation, savoir, — 0,00001249, et retrancbant , à cause du signe — , il vient 0,01688069.
Le 2* tableau donne, P les volumes des planètes; 2** leurs masses; 8" leurs densités; 4® \e\ïr% poids, le tout en prenant pour unités les mêmes cboses pour le globe terrestre ; ë^ la loi de la pesanteur à leur surface ; 6^ enfin la parallaxe annuelle. Ainsi le volume de Jupiter est 1281 fois celui de la Terre, sa masse est près de 882 fois plus grande que celle de notre globe, et sa densité le quart environ de celle de ce corps; Jupiter pèse près de 8 fois plus que lui , les corps y tombent de M pieds et demi dans la première seconde de leur chute \ enfin , un spectateur placé dans cette planète ne verrait le rayon de Péoliptiqoc que sous un angle de 6<>89', On consultera le n"" 116, où l'on explique la manière de trouver ces divers nombres.
Le 8^ tableau indiqne les cKbmé/fe« planétaires , tels que nous les