FIGURE DE LA TEREK
qu'an Fait priie; oo qui doit d'auUnt plat siirpiendra^ qae let niffles ZTn et ITh obnogant atec od Kea : AT^ pur eiemple , iera la ilireolwo du fil à plomb poul* un autre obsenrateur^ et let anglet cklnt M •'«fit teronl remplaeét par ATa et Kîb. En effet > tout poidt tend au oestre cl'attraetioti de la Terre) deux fiUàplomb doiTenl y oôucourir, et il n'eut permit de let regarder comme parallèlet, qu'autant que leur dia« tanoe et leur longueur ne tont pat comparables aux dimentiont de la Terre.
La meture dont noua Tenons de parler, réitérée sur un girand ncmabro d'éloilet ^ conduit toujours à la même oontéquenoe 2 l'angle uXhy ATB^..4.*t Tarie pour letdÎTers astres; mais pour l'un quelconque , il est le même de quelque point du globe qu'on l'obserTO, On est donc coniraint de reconnaître que les dimensions de la Terre; immenses relatiTement a nous , ne tont en aucune manière sensibles , quand on les compare a là distance det étoiles , oe qui prouTC leur ébigneitieiit infini. Nous reTiendrons bientôt sur oe sujet (p. S9) \ mais nous eon« duons dès à présent que lu Terrt n'99$ réeUiment qu^un poini rfsus
Cette proposition étonne au premier abord; on a peine à croire que ce globe immense de près de iOOO lieoes de diamètre ne soit qu'on atome intensible , quand on le compare aux dittanoesds Soleil et des étoiles. Hais outre que ce fait i4ent d'être démontré ^ nous le Terrons par la suite confirmé de plusieurs manières, en le rapprochant d'autres faits bien plus étonnants encore. On conçoit , d'après cela , comment il se fait que nos lunettes toient sans force pour agrandir les étoiles^ etene^t, le télescope de Hertchell, qui amplifie jusqu'à 6000 fois les objets, ne produit aucun grossissement sur ces astres, c.'^à-dé qu*en rendant l'éloignement 6000 fois moindre ^ ou ne s'est pas encore assez approché pour que le rolume en paraisse seniiblemënt plus grand.
Quoique nous supposions à la Toute céleste la forme d'une sphère , et que nous considérions les étoiles qui la peuplent comme situées à sa surface et également éloignées de nous , il ne faut pas oublier que ce sentiment que la Tue du ciel fait naître et que justifie rinfiniedistalioe des étoiles ; n'est ici qu'une conception géométrique qu'on ne doit pus prendre à la Icllre. Nous ne remployons que comme un moveo faciln d'etprimer nos idées sur les relations de raourement et de situatioti de ces astres ; et l'usage que nous en ferons par la suite ne détraira en rien la rigueur des démonstrations. Il sera d'ailleurs prouTé qu'il est fau» que fous les astres soient a même distance de nous , et qu'an contraire ils sont plongés dans l'espacé è des profondeure trèt<dlffiéren(es.
FI6U1IK DE LA TERftE. 1»
LeadinMiilifciliftdeiMitro globe detitit ôlre ôonsldëf^ellsomttié Aiilleè i^kkiTêoiMl AUX* étoiles 9 si un obsertateur esl en (ftf. 7), lott M^ ritoti uï un pUiti LI^ tâogent à la Terre; or oe plan {t^iit YisIMenlMil Mre remplacé par lobt «itire pian porallèle i tel qw JiW mené en M héu i|aelei»ii<|ue de \a terre^ puisque eei plana «e fèneobtrettt à l'infini , <»A iotii plaodéa tei ëtoilet. il fiera bientôt établi que la Terre e la forme spbërîque « A Irés-peo prèl ; le ntillt^d de Taxe dé là Ttfit donnA en G (ftg. 6), le point qn'on nomme Centm, et par leqUel nous conceTruns à l'ayenir que le plan de rhorivon tSV e§t dirigé^ pérptn^ dimifaiirmnènl ait fil à plomb SLC^ meneau lien de Tobêertatiori. II f!it enoore évident que le rayon tiftuei OP (figé 7), dirigé à une étoile qwloonqiie P^ fait, «rêo la vertioale tOy un angle POZ^qtii ne peut différer de l'angle ZGP> formé au isentre de la Terre, puisque les lighei GP eiCPiWt des paralléiei qui se rencontrent â l'infini. Quand otiol)*serre ano éiiii)e> on peut aupponer que l'tetl est placé au centre de ta Terre»
6i Ton QW^oit par ee oentre G (fig. B) un plan ËF pcrp^ïndiculaire A l'axe fP' de rotation dn eiel, ee plan se nomnie VÉquatenri on donne aussi ce nom, et celui de ligne équinoxialey A la courbe de section que ce plan forme anr la Terre. L'ëquaiëui* KK' coupe l'IlorfiiOn GO' en deux partiea égalée, puisque ees deux plans passent par le eentre G. Dana toua lea lieux de Ja terre , Tétbile qui déerit Téquateur est 13 heures lerée et IS hearea couchée, pour tout obserrateur.
19* On reconnaît encore la rondeur de. la terre par oh simple dé^ plaeeraent A sa surface. 8i la Terre a la figure d'un plan DD' (flg. 8), •a quelcinelieu T qu^un observateur mesure Tangle PTZ formé par la verticale et le rayon dirigé au pôle, cet angle doit demeurer constant, puisque le pôle P étant situé à une distance infinie, les rayons TP seront parallèles , autsiblen que les yerticalt^s TZ. De plus, lescer^ clet AB, 2R> ad. . • • décrits par les étoiles, auront partout la même inflinaîaon sur la surface plane DIK qu'on attribue au sol terrestre. Hais al lu Terre a la figure d^ni globe, cela n'aura plus iieu; car pour deux pays dont les zéniths sont Z et V (fig. 6), les horizons ftont DD' et âéf, •! Taxe terrestre a des inclinaisons différentes qui sont les angles PGD^ VCd i les plans deê cercles décrits par les astres sont dané kmènia oas, puisque ces cercles sont perpendiculaires A l'atePF. C'est attsai ce qu'on observe. £n s'avançant vers les régions situées du eôté da l'étoile polaire, on la voit s'élever do plus en plus ; et quoique lea e^nreles déeritt par lee attrea y soient tus ^ns la même étendue que