Lb CoBMAt t Cor9Uâ (K4|«$; al Oêfêk
Grand trapèze de quatre étoiles tertiaires « ^ iT au midi de la Vierge
aSi CONSTELLATIONS.
et sur l'alignement de la Lyre à FËpi. £a prolcmgeant la base supérieure de ee trapèse, on arrive à l'Epi j « est a/ Chiba, ^ol (Torafr.
186. La Covpi : Crater, Scypkw, Urna, Paiera, Calys (Jipariç'r^fLi; alBatkiai).
Au-dessous de «^'du Lion (l'angle supérieur a gauche du grand tra* pèse), on voit une file de petites étoiles qui se rendent à la Coape , constellation formée de six qnartaires en demi-cercle.
187. Lb Navibb, le Yaisssau : jirgo navis, Carina argoa (Naîç; al Safinai).
Cette constellation est a l'orient du 'grand Chien. Trois tertiaires k (i sont à côté du triangle de cette dernière ; plus loin, à gauche, on en voit 2 ou 8 autres qui forment la mâture. L'horizon nous cache le reste, et particulièrement la plus belle des étoiles après Sirios, a Canopu9i;fUvù£oq; Kènl, al Sokît) : K est Naos, p Tureû, S jé$m$dûke,
188. La LicoRiiB est entre le petit Chien et Orion; elle a quelques étoiles qnartaires qui imitent un Y très-oblique dont la branche supérieure continue la ligne droite des pieds des Gémeaux. Vlanîsphère IIL
189. LbCbutaiibb : Centaurtu, Sernivir, Pehnar, Minautoruê, Ckmm {Kévvaupoç; Kenihouroê, al Beste).
Cette constellation est au-dessous de l'Épi de la Vierge, et s'élève peu sur notre horizon : on y remarque une secondaire d, et Ters la droite une tertiaire i; un peu au-dessus est la tête, formée de quatre petites étoiles. Le reste de la constellation n'est jamais visible à PSarî», et contient plusieurs belles étoiles, entre antres deux primaires a et ^. Entre les jambes du Centaure est la Croix du sud, formée de quatre secondaires toujours cachées pour nous«
190. Lb Low : Lapa, Lupuê mariiut, Lydica, Fera, Leùpardue, Paniera {Bfip!w; al Dib, al Sabà).
Vers le sud-ouest d'Antarès on voit plusieurs petites étoiles qui appartiennent an Loup : on représente cet animal percé d'une pique que tient le Centaure.
191. Le SoLiTAiBB. Au-dessous du bassin austral de la Balance est une tertiaire y, qu'un a séparée du Scorpion : «'est la plus remarquable des étoiles de celle petite couslellation.
GONSTBLLATlOliS. V9
192. Lm TtiiaGOPB. Sous la flèoho da Sagittaire, a gauche de ]a queue da Soorpion, daaa les bromes de notre hoiiion^ sont deax qiiartaires fi y, qai forment le télescope.
19S. L'AvTiL : jira, jitliare, Thymsh, Turibulum {eufUAt^fMy), a trois étoiles tertiaires sous la queae do Scorpion. Ces dernières constellations sont peo oo point yisibles à Paris.
104. La GovBOirifB austbalv : Conma, Caduoeuê (Zr&paafoq Nôno^; ai ^kUl), couronne de très-petites étoiles ao-dessoos do Sagittaire.
195. Ll Gbub est aonlessoos do Poisson aostral^ elle a deox secondaires a et /3, et une tertiaire 9s
196. Lb PiiHix est un qoadrilatère d'étoiles tertiaires au-dessus d'Achamar.
197. Lb Paoh a one secondaire a ao-dessoos do Sagittaire, et plos bas encore, sur la même ligne, trois tertiaires 7 /3 ^.
198. Il noos resterait à parler do Triangle austral, do Poisson yolant, de la Dorade» de Tlndien, de la Mouche aostrale, de THydre mâle, do Caméléon, etc. ; mais ces constellations , voisines do pôle aostral, n'étant jamais visibles à Paris, nous ne nous y arrêterons pas. Nous avons cru devoir, pour ne pas multiplier les frais sans utilité, ne point donner de carte pour représenter ces cOnstellatious. La polaire du pèle austral est une étoile sextaire nommée o- de l'Octant : son ascension droite était 16^ 8' K4'^ et sa distance au pôle 86' 40'', au commencement de 1828.
199. Nous nous sommes contentés d'indiquer les alignements les plus remarquables; mais en jetant les yeox sor les planisphères, il est facile d'en trouver beaucoup d'autres. Lorsqu'on voudra reconnaître dans le ciel qoelqoe étoile dont le nom ne sera pas présent à la mé^ moire, il soffira d'en chercher deox qoi soient oonnoes et qoi s'aligoent avec la première, puis de comparer les distances, reooorant ensuite aux cartes, on devra être conduit sor l'étoile inconnoe, en y exécotant des yeox les mêmes alignements. Il faodra, autant que pos« *ible y préférer la Polaire dans ces opérations , parce que l'arc qoi la joint a l'étoile dont il s'agit est un méridien, et que la direction, re«
IM €01ISTBLLATIMf9'
préientëa ptr des yertloalet tor nos planiuphères, n'exige pomr y former l'âUipieineiit , que de remarquer^ {Miniii les éleikis aépwrées fu ce méridien céleste^ celles qui «n sont les plot Toisities dee den eôtéi. Si l'on ne trouye pas l'étoile snr la carte dans la direction dont il s'agit^ il fi^nt la eherokor parmi les planètes (n« Ml).
Omlques particularités nêr kê étoiles.
SOO. La Tom tAOTÉB : wrhiè h^i^uê, Vùû^Ibj «/ mmgfitrmê; d'est une bande Irrëgulière et blanchâtre qn'én aperçoit an ftrdianieAt dans lo nuits sereines, et qui traverse le ciel en coupant l'écliptique yen les deux solstioes. De la qnene du Soorpiou ^ cette bande se partage en deux branches : l'une montant au nord'^est, se dirige à raiodtt8sgit> taire, a l'Aigle et à la Flèche \ Tautre va au nord , en passant sur ie pied et l'épanle orientale d'Ophiacus, et retrouvée la qnene dn Cygne la première bande dont elle s'est peu écartée. La voie laetëe pasw ensuite sur la couronne de Géphée, sur Gassîopée, Persée, les deux côtés inférieurs du pentagone du Cocher, les pieds dee Gémeau^ la Licorne, le Vaisseau, la Croix du sud, « et /6 dn Centaure, et revient enfin a la queue du Scorpion. Pour éviter la confusion, nous n'avons pas tracé la roie lactée sur les planisphères , cette deseription nous ayant paru suffire.
La itteur blanchâtre et laiteuse de la voie lactée est produite par une multitude infinie d'étoiles qui sent tellement petites qo'il fanide très-forts télescopes pour les apercevçir« Elle en oontient an moins huit millions (voy. n« 189).
201. Les nébuleuieê sont de très-petits nuages blancbâtree qu'on voit épars dans le ciel (n<» 1S2). On en remarque jusqn'à i6 dans Is nébuleuse du Cancer (PrœsepCy entre 7 et e^, n^ 168). W. HerscheUa compté près de 2000 nébuleuses. Les princlpalea sont celles d'Onon, au^deMOUs dn Baudrier et sur l'Épée même) eclle qui est proobe de fi de la Lyre ; celles qu'on voit près de 1^ à la ceinture d'Andromède, près de ^ et près de de la grande Ourse sil y en e 10 entre AïOineês et le pied d'Ophiuens, 8 dans le Sagiltaiie, eie. On voit dans la Croix du sud et dans le Chêne de Charles II, une tache noire protiOBoée dont on ignore entièretnent la nature.
Il est vraisemblable que les nébnleoses sont 9 povr la plupart, des groupes d'étoiles placé» à nn immense éMgnement de neos, et dont il suffirait de s'apprudior pour qu'ils présentassent des epparenoes
C0N8TËLLÂtIONS. MK
seinblables à oelles de la voie lactée. Les oorp» qttl les eompOMnt sont ftflns doute très-difltants les uns des autres dans les profondeurs des e^pooes oélesles, et notre système^ vn de ces astres^ n'est lui-même qu'une partie de nëbuleose formée des étoiles voisines de notre Soleil, n y a des nébuleuses qu'on ne peut supposer formées de groupes de Irès'-petites étoiles, comme les précédentes. Les unes , nommées sto/* hfres, sont arrondies, et ont une densité décroiisati te vers le contour : on les prendrait pour de petites comètes ; mais elles ne changent pas de place dans le ciel. La nébuleuse près de y d'Andromède , est un îtmg ovale, et son éclat va en s'affaiblissant du centre aux bords; les nutres sont appelées />/anétoif^s; elles ont une figtire ronde ou ovale, avec une lumière assez égale i telle est celle qu'on voit près de v du Verseau. La dimension de ces astres doit être immense, et l'on admet volontiers qu'ils sont composés d'une vapeur rare et lumineuse. L'opinion èe W. Herschell et de Laplace sur la formation des corps célestes {n^ 242) e^t fortifiée par ces singulières apparences.
SOS. Étoiles multiples. Nous avons déjà parié de ces astres (n« 188), rt nous pouvons maintenant ajoutef de nouveaux détails à ce sujet* De ce nombre sont la Polaire, Castor, a Cassiopée, « et 7 Hercule, Céphée, Ç grande Ourse, 7 Bélier, p Lyre, y Andromède, a Capricorne, K Balance, a Cancer, c^' Taureau, j Sagittaire, Ataïr, etc. On a déjà rrconnu l'existence de plus de SOOO de ces astres , et le nombre s'en accroît tous les jours, avec les perfoctionnements qn'on donne aux instruments d'optique.^ Sir J. Herschell pense que la lumière soUacah est la partie la plus dense du milieu éthéré que nous traversons, et qo! oppose une résistance très-faible, mais constante, a notre mouvement cl à celui des planètes et des comètes : il croit que c'est ce lailiea qui fournit aussi aux comètes la matière de leurs queues immenses, et que ces queues doivent se détacher dans les passages au périhélie, et rêvetiir lentement se rattacher au Soleil.
Quant aux étoiles qu'on désigne sons le nom de binaires, qui exé« cutentdes révolutions Tune autour de l'autre, dans àqs orbites régulières, on en compte 30 à 40 , et les observations en font oonnaltre chaque jour de nouvelles. Il faut, pour les bien distinguer, des ocu** laires à forts grossissements , afin de laisser apercevoir un intervalle entre les eorps qui les composent. M. Savary a trouvé que les mouvements de l'une de celles de Ç grande Ourse, s'expliquaient dant la supposition d'une orbite elliptique décrite en 58 ans et un quart par l'une d9 CM étoiles autour de l'autre. Eneke^ pour la 70* d'OpbfueWx
SM
œNSTELLATlONS.
trooTe une période de 74 aos. La plus remarquable des étoiles binaires est > de la Vierge , à cause de la longueur de sa période , et paroe que la distance qui sépare les denx étoiles n'a cessé de décroître depuis qu'on Ta observée. Si la grande longueur de quelques-unes de ces périodes est remarquable , la brièveté de quelques autres l'est encore davantage , puisque ces corps doivent jouir d'une prodigieuse vitesse pour parcourir de si grandes distances en si peu de temps : ly de la Couronne a fait une révolution complète depuis que M. W. Hersohell l'a découverte , et est déjà avancée dans sa seconde période. Ç grande Ourse, ( Cancer ont presque accompli leur orbite. Les révolutions de ces étoiles l'une autour de l'autre sont maintenant aussi certaines que celles dIJranus et de Saturne autour du Soleil , et l'on y trouve la preuve de l'existence universelle de la loi d'attraction de la matière.
Le tableau suivant indique quelles sont les principales étoiles lunaires , avec la durée de leurs révolutions , l'arc d'élongation et l'ex» centricité de leurs orbites. On remarquera à cet égard que dans noire système planétaire , les plus grandes valeurs du rapport de l'excentricité au demi-grand axe, sont pour Mercure 0,31 , pour Pallas 0,È4, pour Junoa 0,38 : ce rapport est moindre que 0,10 pour toutes les autres planètes. Ces rapports sont beaucoup plus considérables pour ces étoiles binaires^ leurs orbites sont beaucoup plus allongées, et ne t'approchent pas de la figure circulaire.
Du reste les masses de ces astres ne sont pas , comme celles de nos planètes, fort petites relativement au corps central; et l'on reconnaît évidemment que la plus petite des deux étoiles est presque égale en masse à la plus grande , ou du moins en est une très-forte partie.
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61 Cygne
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Castor
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y Couronne ....
ISOO ans.
Fami les étoiles maltiples , on distingue ( d'Orion qu'on regardait comme formée de deux séries d'étoiles triples ; elle parait composée de deux séries quadruples ^ entre lesquelles se trouyent deux étoiles trés-brillantes qui avaient échappé jusqu'ici à toutes les recherches, et que sir J. Hersohell a bien obserrées avec le nouveau télescope réfracteur-fluide de M. Barlow ; e dePersée^ qu'on croyait binaire , est une collection de six étoiles distinctes.
ÉUnies colorées et ckangeanteê. Les étoiles multiples sont souvent colorées de nuances opposées ou complémentaires.^ En généra] , la lu-> mière des étoiles est plus vive et plus scintillante qae celle des planètes; elle a une légère teinte bleuâtre. Cependant on en remarque quelquesunes qui ont une coloration particulière dont on ignore absolument la cause. Il y a plusieurs étoiles qui ont une couleur rouge, telles qn'Aldébaran , Antarès. . .; d'autres dont l'éclat est variable et qu'on a nommées changeantes. Nous indiquerons les principales, pour que nos cartes n'induisent pas en erreur.
1"* L'étoile de la Baleine parait d'abord secondaire et plus brillante qae a et /3; cet éclat dure 15 jours et diminue ensuite jusqu'à ce que l'étoile ne soit plus que de la lO*' grandeur. Ses retours au plus grand éclat se font après 885 jours.
2^ Algol f ou la tète /9 de Méduse, passe de la V à la 4* grandeur dans une période de V 20* W.
8<* Le cou du Cygne est une changeante % qui ne dcTient jamais plus que quartaire. Sa période est de W IS*.
Nous citerons encore j de Céphée qui devient au plus tertiaire dans une période de 5^*9*; 9 d'Antinous qui devient quartaire tous les VV") fi de la Lyre qui devient tertiaire tous les 6^10^,6; a d'Hercule passe de la S" à la 4** grandeur tous les 6(V 7 ; 7 Hydre devient invisible tous les' 49V*.. (eoy. Bulletin de Férussac , mars 1837, p. 170).
La cause de ces variations est attribuée à trois circonstances 5 il est difficile de choisir entre ces opinions. Les uns supposent que ces étoiles ont des planètes invisibles pour nous, à rabon de la distance, qui , dans leurs révolutions, s'interposent et produisent une éclipse; les antres veulent que ces étoiles aient un mouvement de rotation , et que la surface ait des parties obscures qui s'offrent a nous , ou bien que la forme de l'astre soit lenticulaire , et que la surface qui nous est offerte, variant d*étendue , cause le changement d'éclat.
308. Outre ces étoiles , on en remarque dont la lumière croit sensiblement avec la durée des siècles , telles que à la queue de la Ba-
9«g CONSTELLATIONS.
loisej d'aolres, auaoï^ivaire, ont brillé d'mi éolat extraordiaiâfie , et ont bientôt 4isp0rQ- Da tçmp d'Hipparqne, en *— 126, il y ea «ol nne qni fut très-brillante et qui dilparnt eniuile. C'est môme cella apparition extraordinaire qni détermina cet astronome à compoter un catalogue d'étoiles. En 889^ nne étoile parut tout à conp prèsderA^igla, ft fut pendant trois semaines aussi belle queVénus, Une^dans le 8cor« pion^ brilla pendant quatre mois d'une lumière égale au qvarl de celle de la Lune* Albnmasar en yit une autre dans le Scorpion t durant quatre mois , dont Féclat était le quart de celui de la Lone. En 945 , sous l'empereur Othon, on vit, entre Céphée et Cassiopée, nne nouvelle étoile ^ et en 1264, il y en eut nne autre à peu près au màme lieu : on ne leur reconnut aucun déplacement. En 1604 , on rit, pendant un an » nne étoile primaire près de B au pied d'Ophiocus. Kepler publia un ouvrage sur cette singnlière apparition. Tycbo pu* blia son livre De novditellâ, sur les phénomènes qn'oflFrit nne étoile de Cassiopée qui , en 1572 , prit tout à coup une lumière plus TÎveque celle de Jupiter, et qui , après avoir passé dn bbine an jannitre^ au jaune rougeâtre, et enfin au blanc plombé | s'est éteinte 16 m w «près son apparition » sans avoir changé de plaoe dans le ciel» Sa lumière avait la vivacité des étoiles fixes. Ces astres disparurent po«ir toujours sans avoir changé de place relativement am^ étoiles. La cause àe ce singulier phénomène est inconnue^ il pavait pourtant qu'on pool Tal* tribuer à nu vaste incendie : ce soupçon est fortifié par le çbanyement de couleur, analogue à celui que nous offrent snr la Terre les corps que nous voyons s'enflammer et s'éteindre^ Ricoioli a donné un eetalogne des étoiles nouvelles.
304. L'ÉGi.iFnQiis et i'Éqdatbvb sont deux cercles de la sphère câests dont il importe de reconnaître la position à tons les instants*
i;n consultant les cartes , on voit que l'équatenr passe par les étoiles if, y et 11; de la Vierge» entre le cmur du Serpent et «T^ « d'OphlomUi par la plus boréale y du trapèze d'Antinous, un peu eu^âee^oa de la tète « du Verseau , au-dessous du nœnd a des Poissons , entve ^ et r do la Baleine, par la plus septentrionale ^ du baudrier d'Orio» , «airt Procycm et le cmur de l'Hydre ; enfin par le nœud «de l'Bydre, aprèi avoir passé au-dessous de sa tèle.
Un plan oblique à l'horizon , incliné a Paris de 41<'i0', perpandi* culaire au méridien et à l'axe de la Terre , donne dans le ciel la trace de l'équateur. Le Soleil l'éçlaire en-dessus depuis l'équinoxe du printemps jusqu'à celui d'automne, en-dessous le reste de Tannée, Le jour
MÉBIDIBNNS, n0
darëflKÎMseratlffedéoitt oe.plan même, ei en éeUm la IraMlle. U tlvoe d« réoUpUqa« dniii le ciel «i anui ailée à trouver. C« oerolr de la ipbère oéleate, que déqrit )a Terre et qoe le Soleil nom •emble pArpourir annuellement (n® 98) traverse la série des oonstella* tions lodiaoales $ il passe entre afiy dû Bélier el la mâchoire a dé la Saleioe, «aire les Pléiades et Aldébaran , un peu au-dessus des Hyades ; il sépare lea deux cornes ^ ei ^ do Taureau, Ta au pied boréal fù^k è des Géoaeau, puis à Aégulus; de là , traverse la Vierge un peu au«deisus de FÉpi , va au bassin austral 4, au front ^ du Soorpion^ i la télé ir du Sagittaire , enfin à la queue ^j du Capricorne et à A du Ver«> leau \j9o^^ lea planiipbàres }.
305. Lea nœuds de réquateur, ou seà intersections avec Téclipliquey sont les éqninoxes I dont la situation change lentement par Teffetde la préûesaiou» Aotuellement l'un do ces nosuds €iA est près dey de la Vierge) î'autna T est au milieu de la ligne qui joint la queue « de la Baigne à Algénib» j de Pégase. C'est a partir du passage de ce dernier poiol Y au méridien qu'on commence à compter les heures sidé** raloi (p. 98 }■ Les nœuds de rorbite lunaire varient en rétrogradant surl'écliptique; ils sont importants à connaître , puisque les ëolipiw ne peuvent avoir lien que lorsque la Lune est dans leur voisinage ei en même temps en eoojonction ou en opposition avec le 8oleil (n^ 66, 68).
Le péJe. de Téoliptique est un point du ciel à QO^» de distance de loulas les parties de ce eerole : tous les cercles de latitude viennent se croiser en ce point. Les planisphères UI et lY donnent deux all«gnements ponr servir à trouyerce pôle, qui est enviionné par les replis du Qorps du Dragon » ei fait un triangle équilaiéral avec la Lyre ei la queue «du Cygne. Ce pile, comme tous les points du oiel^ déorit un cercle diurne autour du pâle de Téquateur.
De ta Méridkntis, de l'Jzimui, et de /a hanieur du SoM.
206. La section d'une surface quelconque par le méridien est oe qu'on noame iHie e té rtfssinie. Quand cette ligne est tracée sur Thdrizon^ et qu'en suspendant un fil à plomb, l'ombre projetée par le Soleil ne crois^a plus la mériiienne'et la couvrira, on sera certain que l'ofém est au méndhn au fu'il est midi emt. C'est le plus commode des méridiens ponr avoir l'heure; puisqu'on n'a besoin d'aucun appareil. Voici divers moyens 4e tracer une méridienne boristontale :
I. Par les hauteurs solaires correspondantes. Concevons que, sur une
S40 MÉRIMBNNE.
table ou nn temin bien horiiontal, on ait traoé ime deml-moonférenoe AHB (fig. 41 ) an centre G de laquelle on ait plaeé nn Gnomom on axe yertioal CI. Si l'on obserre avant midi l'instant où le Soleil projette en B, snr cette circonférence , l'ombre de l'extrémité I , et qu'on marque ce point B ; qu'en outre on-soive l'après-midi le progrès de Tombre , jusqu'à ce qu'elle se termine en A au même cerele, le rayon CM , qui passe par le milieu de l'ai^o A^ ainsi déterminé y^est une méridienne horizontale, et chaque }our, à midi, l'ombre dn gnomon CI se projettera sur CM* Cette construction résulte de œ que la hauteur du Soleil est la même pour deux distances ^ales de part et d'autre du méridien. Par exemple , A 9^ dn matin et à S^ da soir, les ombres CA , GB ont les mêmes longueurs, et leurs directions's'écartent également dn méridien. A- midi , l'ombre est la plus courte de la journée \
On a contume de tracer plusieurs cercles* concentriques ah, ^V . « ., et de réità'cr l'opération pour chacun ; car le but serait manqné si le Soleil était caché par un nuage à l'heure correspondante du soir, el l'on se ménage ainsi plus de chances de succès, et même une vérificaiion, puisque les méridiennes obtenues doivent différer très-peu les nnes des autres : d'ailleurs on peut encore tracer la courbe hyperbolique BW. . .i/aA, que d'écrit l'extrémité de l'ombre du matin au soir, en marquant de temps à autre quelqu'un de ces points , qu'on joint ensuite par un trait continu. Cette ligne une fois tracée, on décrit les cercles concentriques, qui donnent pour sections des points également éloignés deux à deux de la méridienne.
On peut encore remplacer le gnomon CI par nn RI à plomb qoi correspondrait exactement au-dessus du centre C, et qui porterait sar sa longueur .une perle dont le centre tiendrait lieu de l'extrémité indicatrice I. La pénombre (p. 188) laissant un peu d'indécision sur le point qn'on doit marquer, on évite cette cause d'erreur en dessinant l'ombre entière de la perle ; le centre de cet ovale est l'ombre portée par le centre de la boule , lequel est regardé comme l'extrémité du gnomon.
On peut aussi se servir d'une tige de figure quelconque BA (fig. M)
* Le Soleil ne décrit pas risoureusement dei cercles paralfèles à réqiiâteiir,]mitqiie diaqve r jew il parcourt, obliquement à ce plan, un petit arc d'édiptiqtte d^environ un degré (n» «5)« li'astre ne restant pas du matin an soir dans le même oerde de déclinaison, esceipté rers les solstices, la ligne CM doit éprouTcr une légère correction ; mais, à aucune époque de Tannée, le mouTement solaire en décliinâson ne surpasse \* par heure. On peut donc néi^Iiger dans k ^racé me suim petite erreur.