‹ UranographieChapitre 55 sur 118 · POSITION DES ASTRES · texte numérisé non relu

POSITION DES ASTRES

leurs approchées : oo sent en effet qu'on ne peot obtenir des iMNnbrei bien exacts par des opérations graphiques. La composition des cartes a élé expliquée u9 1S9, et Ton en tire aisément les procédés soÎTants pour résoudre le problème proposé :

1* S4I s'agit de cartes polaires 1 et II / qu'il soit^ par ex., quesUon de /3 du Dragon, ou mènera, par celte étoile et le pôle, une droite qui ira marquer sur Je cadre l'ascension droite en degrés et en temps ; en lisant cette double graduation , on trouve ici 17^ SÇ'-ou 161<>Sff. Posant ensuite une pointe de compas sur le pèle et l'autre sur l'étoile, puis portant cette ouverture sur l'échelle de la carte^ à partir du pôle, |>oint d'où les distances polaires vont en croissant, on trouTe 37® S4' d'un côté, et de l'autre son complément Sd^ttô' : le 1^^' nombre est la distance de l'étoile au pôle ; le 3« est sa déclinaison ou sa distance à l'équaleur. Ces nombres ne peuvent d'ailleurs être donnés par les planisphères avec l'exactitude que nous avons exprimée ici.

2^ S'il faut recourir à la carte 111, on mènera par l'étoile deux parallèles au cadre, et ces lignes y marqueront l'ascension droite en bas, et la déclinaison latéralement. C'est ainsi que pour Altair, ou a de l'Aigle, on trouve Iff'AV ou 29K«80' d'ascension droite^ et fioM'dc déclinaison boréale.

S* Quant â la longitude et à la latitude , on en fait plus raremenl usage pour les étoiles; celles qui sont voisines du zodiaque sont rnp- , portées a ces coordonnées dans la carte IV, et la mèm<v constroctiuii conduit au résultat cherché. C'est 299<>S3'y par exemple, qu'on trou\c pour longitude d'Altair, et 29<' 19' pour la latitude boréale.

Pour plus de précision, on doit recourir a la Table XI qui fait oon* naître l'ascension droite et la déclinaison des principales étoiles pour le V^ janvier 18S0 : la Connaiêsance des Tems de 1804 donne les bugitudes et latitudes (t?oy. la Table lY).

218. Trouver chaque jour le lieu apparent du Soleil, «a longiUide, êoa ascension droite, sa déclinaison et sa hauteur méridienne* ' Le Soleil nous parait décrire en un an l'écliptique céleste , d'oocident en orient; et si cet astre était privé de l'éclat qui absorbe toute autre lumière , nous le verrions répondre successivement à la série d'étoiles qui bordent l'écliptique (n® 28). Le point que, chaque jour, le centre du Soleil occupe à midi, est à l'intersection de la courbe, qui, dans nos planisphères, représente ce cercle céleste, avec la verticale, ou le cercle de déclinaison, mené par le point du cadre qui IH>rte la date proposée.

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