‹ UranographieChapitre 63 sur 118 · ASPECTS DU CIEL POUR LE · texte numérisé non relu

ASPECTS DU CIEL POUR LE

à 9^ du êoir,

MPIS.

G^Té fiÂVenB ou OKIBVTAI..

MfolOIBi.

Janvier

Cocber, Chèvre. ...,,..>.

Oriop, les deux Chient

Gémeaux, Régulus se lève, . « .

Pléiadef

Éridan

Taureau ....

Féffficri • • • • t

Les deux Chiens , Bydre , , . » • Qémeaux, Lion, Cancer » • • » .

Siriui, Lièvre. .

OrloQ , Colombe.

V tN

Hydre , Cancer, Lion , Bouvier • • Vierge et Corbeau $e lèvent . • •

Procyon. ....

Gémeaux. . • •

Avril

Bérénice. Vierire , • m •

Hydre, Cancer • Lion

Épi , Corbeau , Coupe, ,«•«•• Bouvier , Couronne

«foi

Vierge, Balance, Bérénice . • • • Bouvier, Couronne .,,...•« Têtes du Serpent et d*Ophiucus. .

ieLien

Coupe. . • • • • Corbeau. • . • •

Juin

Balance. Antarès /•

Épi

Arclurus . • .. .

Serpent, Ophiucus, Aigle. ....

Couronne, Hercule, Lyre. ....

JuiUet

Ophiucus, Aigle

Aniafès

ce Serpent ....

Couronne . . • •

Cygne , Lyre , Hercule

Pégase te lève

Aoàt

Anlinotts, Aigle.

Ophiuctts ....

Hercule

Cygne , Capricorne

Verseau, Pégase, Sagittaire . . .

Septembre. . . .

Verseau, Pégase ,

Aigle

SagitUhre. . . .

Dauphin, Bélier

Poissons , Capricorne

Octobre

Poissons, Bélier ,

Verseau

Baleine, Pégase • • , • •

Andromède, Fomalhaut

HoTeiiibre • « • •

Taureau, Pléiades

Baleine, Orion««/^tf. .....

Algénib

Poissons ....

Décembre ....

Éridan, Taureau, Baleine ....

Pléiades, Orion

Bélier. ......

Gémeaux, Chèvre, Portée ....

l»' JOUR DE CHAQUE MOIS,

Ma Pm^.

cAtI SAOIT ou OCCiDEtVTAl.

XÉIIITX.

CÔTÉ DU p6le BOatlL.

Baleioe, Bélier. , . . . .

PonsonSf Pe^SM • . • • • AodmDè44

Persée. ...,,,

Adroite, grande Ourte, Lévrier.

Dragon. .

A gauche , Cassf opée , Clpiiée, Cygne.

^ridan , Ttnfean .....

PMUdM,MlMr,BalefiM.

Indron. , Persée, Pégase.

Cocher '

Chèm

SWot.Orion. ......

Cocher, Taureau

Pléiades, Bélier

Procyon , Gémeaux ....

Orfon , Taureau , Fléfides.

Coebfir, SiiMif

tyw

rs de la gr. Ourse.

\Âdr., les deoY Onrsea,

Dragon.

' JS:n6flr*,Céphée, ► «Cygne, Lyre.

i A gau., Cassiopée , Pcr-

sée , Andromède.

Hydfs, iiion, Cancer . . • ProqrMf â^œMK* « •*»

Cocher ...•#••.*•

Grande Ourse • • • ^ « Grande Ovrto , • \

\ ^<fr., Dragon, petite Ourse ,

' #tCrgne,Lyre.

i En bat, Cassiopée.

1 Jgau,, Pende, Chèvre.

Vierge , Coupe

Corbeau, Lion

Hydre , Gémeaux

Balance, -Vierge

Bouvier, Lloii. . . ■ • • • Bérénia • • • . • t • f •

Dragon '

lyw 1

Dracm. . . , . . ^

En haut, Dragon, petite Ourse.

^tfr.,Céphée,€Ms.

^ En bat, Persée, , Chèvre, |itf^«M.,ffr*OwMe.

Beorpion , Balance ....

Serpent, Bérétice • • • .

Couronne , Bouvier ....

Btntkr.:

Crgne ]

Lyre

Andromède^ A gau. , les 3 Oarses.

Serpent, Ophiacus. • . .

VeMsirie, Goaronne. . . •

Capricorne, Dauphin . « ,

Aigle, Antinous

Hercule, Lyre, Couronne.

AatiBoBs, Verseau . • . • GapricorDe, Dauphin. • • Aigle, Cygne, Lyre. . . .

\ « Andromède . . . |

. En haut, Céphée.

1 Adr,, Cassiopée, ' Ce<W, Pereée.

En bat, gr. Ourse.

A gau,, pet. Ourse, PraBOB.

P^aae, AadrovMe. • • • Verseau, Cygne, Lyre . , Ovi^nu , boissons • • • «

Persée. • • sj* • •

Enkmt,€$it^^V9H.

, A dr,, gr. Ourse.

^ ^dai., Céphée,Df agon.

M» POSITION DES ASTBES.

m. Déterminer Pkeure et le lieu du lever eidu etmeker ie$ étailee, et eetteequij à un'instant déêigné, iontdan$ Fkorison.

Tant oerol« parallèle à Téquatenr est coapé par Vharhon «n deux points ; un attre se lève ou se couche quand le point qu'il ooovpe dam son cercle horaire se trouve sur l'horiion : les lieux du lever et du coucher sont à la mènie distance du méridien , l'un vert Torient , l'autre vers l'occident; ces points sont d'autant plus voisins du septentrion , et l'arc du cours visible de l'aslre^t d'autant plus grand , que la distance au pôle approche plus de la latitude du lieu de l'dH servation , en les supposant l'une et l'autre vers le même pMe. Hais, si l'une est boréale et )a déclinaison australe» le contraire arrive, et les points du lever et du coucher se rapprochent du sud , en roème temps qu'on voit diminuer l'arc diurne décrit par l'astre au-dcisns de l'horifton. Nous faisons ici abstraction de la réfraction (n* 1S4). Quant aux étoiles oircompolaires , on sait que si leur déclinaison surpasse la latitude, elles ne se couchent pas lorsqu'elles sont vobineidn pèle visible ; autrement elles ne se lèvent jamais^ quand elles sont vers le pôle opposé. D'ailleurs, pour les habitants d'un même méridien terrestre , les lieux du lever et du coucher» et' l'étendue de l'are visible , changent avec la latitude : ces choses demeurent les mêmes pour les pays qui sont sous un parallèle commun.

Deux cercles horaires ou de déclinaisons , qui sont également indignés des deux côtés du méridien » vont rencontrer l'horiion en deux points , qui ont même distance au pôle , puisque tout est égal de part et d'autre du méridien. Concevons donc des cercles horaires, les uns A droite, les autres à gauche de ce plan , et sous des inclinaisons respectives égales par rapport au méridien ; l'horiion les coupera deux a deux , à même distance du pôle. La suite de ces points formera , sur nos cartes» une courbe qui est la limite des parties visibles de la voAte oéleste^ et qu'on voit au ponctué dans les planisphères I et Uly^'^KNir la latitude de Paris. Cette courbe sépare la région visible du ciel de celle qui est invisible , et représente l'horiion , tel qu'on l'observe i Paris quand il est» chaque jour, 14 heures sidérales.

Depuis jusqu'à 90* d'inclinaison d'un cercle horaire snr le niéridien , le point de rencontre avec l'horizon est au^essous de l'éqnateur ; à 90* le cercle est perpendiculaire aii méridien ; cette renoonlie a lieu aux points mêmes où l'équateur coupe l'horiion , et qui détendnent la ligne d*est et ouest : mais , au dçlà de OO**» la distanoo des points de sections au pôle continuant de décroître , ces points sont audessus de l'équateur. Ainsi la courbe qui limite Thoriion , abaisséa

LBVfiB BT COUGHSa. »t

ren le tod ao-deatoat de l'ëqaateuri est aa contraire éleyée au-desBUs dnofttédanord.

Le niéridieD est oonpé i>ar l'horison en deux points opposés, à la mèiiie dUtanee de l'éqnateur, l'un en dessous , l'autre en dessus t celte distance est égale à oelle du pôle au sénith (n^ IS); le premier est le plus bas , le second le plus haut des points visibles du ciel à regard de Téquateur. Le cercle horaire , qui va de l'orient à l'ooeident I est coupé par Thoriion à 90^ du p61e. Les divers points de notre courbe passent graduellement de l'une à Tautre de ces quatreiimites*

228. Pour éviter les calculs et les constructions , qui ne conviennent guère à une opération qui doit être instantanée, on découpera un papier oi^ une glace imitant le contour concave de la courbe ponctuée de nos planisphères. L'application de ce modèh ou paêronwx la oarte, daos une position convenable , fera de suite connaître la ligne de rhorison. On cherchera le cercle de déclin, qui coïncide 'actuellement avec le méridien (n« 319); puis, prenant 90* de part et d'autre, on luarquisra sur l'équateur les deux points correspondant a ces ascensions droites^ ensuite on appliquera le modèle , en faisant tomber sur ces deux points les extrémités de la courbe. On jugera ainsi du degré d'élévation ou d'abaissement des astres par rapporta Thorison, d'aprèt^ la dislanoe normale de ces astres à la* courbe.

En faisant ensuite glisser les deiix extrémités du modèle le long de la droite qui figure Téquatenr, jusqu'à ce que la courbe passe par une étoile donnée ; on pourra dire dans combien de temps cette étoile sa lèvera on se couchera , en comptant les heures décrites sur l'équateur par Textréroité du modèle. Nous avons marqué , sur la oourbe qui représente l'horizon , des degrés qui sont les inclinaisons des cercles horaires correspondants sur le méridien , c'est-à-dire ia distance angulaire de chaque point de l'horiion a ce plan. On peut donc en conclure l'étendue de l'arc visible décrit par une étoile , sa dblanoe au méridien a l'instant du lever et du coucher, c'esl-è-dire ses amplitudes ortive et occase, ou l'aximut à Tinstant du lever et du coucher.

La carte polaire 1 renferme aussi un modèle qui a le même usage ; mais comme l'équateur y est le cercle qui forme le cadre même de ja pUnohe, les deux extrémités de la courbe ponctuée répondent sur ce cercle (le plus intérieur du cadre) à des graduations suppléoientaires. La courbe doit d'ailleurs , en son milieu , coincider avec le méridien , et toucher le cerole que décrivent autour du pôle les étoiles qui ne se couche^it jamais. Le point de contact est à Topposé du sénilh, c'est-à-

MB posmon DES Affntk.

dire tor le diemèlre nérae qui pasie per oepeittlel q«i feprétente le méridien. La courbe montre la limite de l''horizon cfnaad on eH Idorné dn oMé da nord.

lÉT exemple, le M août 18i6 , à 9^ W da mlr, le Soleil eal proohé de Régulât (p. 848)i A 1KI«7 d'aseennon droite : c*eal oe point qui paaw à midi an méridien : mal» kf^VSf le oerole horaire qni ao cenfond avee le méridien a 999*411', c'eiWà-dife qœ llienfe iidénile eal 19^tr. Altaîr piM an méridien. ComploM dO« à droite ei à gaaok0 ; non» arotiJi 9ÙfW el 8(l9*4ir (on phtlôt 9i>4»% en Mant MM»); posons le modèle snr la carte de manière a faire répondre ses extrénotés fur réqnateor anx points qni ont 909*46' et 9f*4tP d'aseenâoa droite (rers { de la Vierge et « des Foissons, eette dernière da oètd|faoeha)^ le point iniîérienr de la ooorbe sur 999* 4li<^« Noos IronTona, en allant d« and ven Foeeident f qne Thoriaon passe au*dessooa dn Sagklaire el d'Antarès , entre les deox bassins de la BalaïKw (m peu an-dOMes de a, oè il conpe Téoliptique), i f de la Vierge , oè il renoeniro l^éqnaienr, entre e et ef de la Vierge , enftn an^essoa dn Lion. In allaitt da snd à l'orient, Pornalhaut se lère, aimA qne m des FoisaonseC des Pléiadea. En se tournant au nord, la GMvre et jB d» Cocher, sont an peu a n d emn s de l'horiaon , ainsi qne le Bélier. Le petit Uon el la Qwreinre de Bérénice ae eonchent.

Il conyient , pour comprendre ces détails , de snrrre la deaeriptîen snr les cartes mêmes , à l'aide dn modèle.

' 999. Tr&m9êr, à un inHmmê êmné^ lu poitUê éê VMipliqm qmêtm dmu hméfrtéim ar iênê i'konmm, h Heu du pàh de féôHpêifUê 9i h

La superstition qni persuada qne les érénenients sont liée anx phénomènes célestes et ramenés périodiquement aTce eox , fit croiro qae le point de f éeliptique qui se lère lors de la naissance d*nn esiAiat deynit présager sa destkiée futoro. Cette erreur rendit oélèbio ee point, qu'on nomma VH&roêêope; on étudia aosai le Keu dn Sehii dans l'écliptiqtie , le point on ce cerele coupe le méridien, etc. L'Astrologie Jndiciaîre crut y Toir autant d'indices d'un arenir certain.

Le célèère Tycho-Brahé aratt la foi la pina aTcngle dana oea chimères, et ses mnrres sont an mennment déplorable des IraTcra d'esprit dont les plus grands hommes ne sont pas excaspls. On n'est pltttsnr^ pris qne ce savant ail rejeté le montomeut de la Terre , K^rafn'en saH qu'il fut le jouet des pins biaarrea soperatitiona et qv'U étaH opiniâtre dans ses sentiments. Son ami Kepler^ le plna grand des aitra*

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