‹ UranographieChapitre 90 sur 118 · Les résultats observés exigent des oorreolions · texte numérisé non relu

Les résultats observés exigent des oorreolions

V La réfraction élève les astres, en apparence , d'une petite quantité qu'on calcule par les Tables de la Connaissance des Teme, et qu'on retranche de la hauteur observée (n« 125). Voici un exemple o6 les hauteurs d'Arcturns ont été prises avec un cercle répétiteur, le 11 août 1886:

A 8* 4a' sa" 3

sommede4d»t. xénilh . •

. • tl9o84'ia"

quart . .

réiT. • .

Somme.. 35.34,0

Quart.. .8.46.33,5.

Diit. xéDitb. vraie

1* Les tables astronomiques derant servir pour tous les lieux du globe , on y suppose l'observateur placé au centre, avec un méridien et un horizon fixes , tels que ceux de Paris pour la Conn, des Tems. La hauteur mesurée en un point de la surface de la Terre doit être augmentée de la parallaxe de hauteur, pour devenir celle que verrait l'observateur s'il était en effet placé au centre (n^ 125). Les astronomes ont des Formules propres à donner cette petite correction, qui est d'ail* leurs nulle pour les étoiles.

8* Quand on prend plusieurs hauteurs successives du âoleil , on a soin d'observer tour à tour le bord supérieur et l'inférieur; on note

DES ÉPHiMÉEiraS. 171

rheare^de chaque obierTallon y puis on prend les moyennes entre les hanteurs et les temps. On admet que la moyenne des heares répond'à celle des hauteurs^ c'est-i-dire qae la marche est uniforme , hypothèse Traie sensiblement quand Tastre est loin du méridien, et que les obserralioos ne durent pas plus de 8 a 10 minutes. La moyenne des hauteurs en nombre pair^ est la hauteur du centre du Q.

4<* Lorsqu'on n'a observé que la hauteur de l'un des bords de l'astre^ pour avoir celle du centre, il faut, ajouter ou vptraacher son diMlî^ diamètre. Ainsi on a en général cette formule :

haut, vraie ssshatêi. observ* — {réfr, — parai,) dr demi-diam.

169 Lorsqu'on est en mer^ comme on mesure la distance des astres a la limite où le ciel est coupé par le bord apparent de la mer i(rhorizon sensible), on doit retrancher de cette distance la dépression, dont les marins ont des tables , pour avoir ce que nous appelons ici hauteur observée; et si le sextant a besoin d'une rectification y il faut l'ajouter ou la retrancher, selon le cas , attendu que c'est une erreur constante de l'instrument, qui vient de la position du zéro de la graduation. Voici un exemple où ces diverses corrections sont employées :

Le 16 mai 1837, à 7^ 8' 42" du matin, étant en mer à 18<'5Vde longitude ouest de Paris (+1* 15' 86"), on a trouvé 17MVWpour la hauteur du bord inférieur du Soleil au-dessus de Thorizou de la mer ; on était élevé de 26 pieds au-dessus de l'eau ^ l'instrument avait — 1' d'erreur de collimation, c'est-à-dire, donnait 1' de moins aux angles observés^ en sorte que la hauteur mesurée était de 17^ IS'SS'^ On demande la hauteur vraie du centre, et la déclin, pour l'instant désigné.

Heure du Usa 7^ 8'43'', ' haut. ob$erv. 17H5'3i^'

iKINr. eo lottgit. . . . 1.15.36, dépression. . — 5. 9

Heure de Paris. . . . 8.$4.t8, réfr. parai. • — S.55,1 * DUtàmidîTrai.. . . 3.35.43, demi-diam. • -4-1^.13,5 Hauteur vraie du 17.33.40,4

UécUn. à naidi 19.5.39, moHY. en 84^ -* li'49''.

Mmt. ea S^sy,?. ... — 3. 3

Page 1