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CONSTELLATIONS
distinctions grossières; on s’est d’abord contenté de dénommer les planètes et les plus belles étoiles, et nous avons conservé cet usage; mais quand on a voulu étudier avec plus de soin, et qu’on a eu besoin do désigner les astres d’un éclat moindre, on n’a pu suivre une méthode dont on sentait l’imperfection. On s’est conduit comme le font les naturalistes, qui, pour dénommer les espèces des trois règnes, réunissent sons un nom commun un certain nombre d’individus, qu’ils distinguent ensuite entre eux par une qualification. Les astronomes ont réuni les étoiles en divers groupes , sur lesquels ils ont dessiné un animal ou un être fabuleux.
Tel est donc le système adopté pour classer et dénommer les étoiles. Un lion est dessiné sur un groupe de ces astres; l’une occupe le cou, l’autre est au dos, celle-ci a la queue, celle-là au cœur, et ces places servent à distinguer chacune en particulier. Pour parvenir à classer et dénommer un aussi grand nombre de corps, on a affecté à chaque étoile une lettre grecque ou romaine, ou même un chiffre, qui sert à sa dénomination. C’est ainsi qu’on dit a. de la grande Ourse, a des Gémeaux, /3 d’Orion. . . . Les étoiles donl l’éclat est le plus vif sont dites de première grandeur, ou /rriniaiVes ; celles dont la lumière est un peu moindre sont de seconde grandeuroxi secondaires ; il y en a de S**, i". . . . .Au-dessous de la 6*, les étoiles ne sont plus visibles sans lunettes. Il ne faut pas attneher à ces nombres des idées d’exactitude, puisque la classification est établie d’après l’éclat et non d’après la grandeur, les dimensions de toutes les étoiles étant également inappréciables. Aussi les astronomes ne sont-ils pas d’accord entre eux à ce sujet; quelques étoiles sont entre la 1'' et la 2' grandeur, d’autres entre la 2v cl la 3°, etc.
On a aussi conservé quelques noms particuliers, tirés de l’arabe ou du grec, à diverses étoiles très-remarquables. Ces noms, pour les étoiles do I'“ grandeur, sont les suivants : Sifius, l’épaule droite d’Orion, son pied gauche ou Rigel, l’œil du Taureau ou Aldébaran, ta Chèvre, la Lyre, Arcturus, An tarés ou le cœur du Scorpion, l'épi de la Vierge, le cœur de l’Hydre, la queue du Lion, le cœur du Lion ou Régulus, Canopus, Fomalhaut et Acharnar.
Des quinze étoiles primaires ci-dessus dénommées, il en est deux que plusieurs astronomes ne regardent que comme secondaires ; l’épi de la Vierge cl le cœur de l’ Hydre; d’autres, au contraire, veulent que Alta'ir, Procyon, Castor, la queue du Cygne, soient primaires. Cette difiérence d’opinion tient, comme ou l’a dit, à cc que la mesure du l’éclat des étoiles manque de précision. An reste, ces distinctions ne Boni d’aucune imjturlance pour l’astronome.
Après le spcctnclc d’un bemi jour, en est-il de plus imposant quo celui d’une belle nuit, lorsque le ciel sans nuages nous découvre ses plaines azurées , où l’or semble mêler son éclat aux diamants dont elles sont semées? Que le manteau de la nuit est riche et pompeux ! Sous cet aspect, elle n’a rien d’affreux : elle est aussi une divinité; elle répand sur son passage une rosée bienfaisante qui abreuve les fleurs , les feuilles et les plantes desséchées par l’ardeur du jour, et elle entretient dans l’air cette douce humidité nécessaire à la végétation. Elle est comme la mesure du sommeil de la nature, et elle étend un voile sur l’homme et sur les animaux pendant leur repos, qu’elle environne d’un majestueux silence. A Tombre de ses ailes, tout ce qui respire sur la Terre, dans les airs, dans les eaux, se délasse des travaux du jour, ou jouit des plaisirs do l’amour. Ses ténèbres ne sont point celles du chaos, car elle a sa lumière , son ordre et son harmonie qu’on admire et qui no le cède qu’à celle du jour. Ce n’est point , il est vrai, cet éclat éblouissant du Soleil qui fait tout disparaître , excepté lai , dans les cieux, et nous découvre tout sur la Terre; la nuit, au contraire, nous cache 1a Terre, et veut que nous no soyons plus occupés que du spectacle des cieux , dont , sans elle, les astres brillants nous seraient inconnus (Orig. des Cultes, 1, p. 111).
Quoiqu’on puisse observer le ciel dans toutes les nuits sereines, celles d’automne et d’hiver sont préférables à cause de leur longueur, et parce que la lueur crépusculaire diminue peu l’éclat des étoiles. Deux belles nuits, vers les mois d’octobre et de mars, suffiront pour taire connaître toutes les constellations visibles à Paris. On ne distinguera d’abord que les plus brillantes (les primaires et les secondaires) ; leur éclat les rend remarquables, même lorsque le ciel est un peu couvert , ou quand la Lune brille, et ce sont autant de repères qui servent à trouver les noms des étoiles voisines.
Pour apprendre à reconnaitre les étoiles , on se sert de deux procédés , les passages au méridien et les alignements. Le premier consiste à se placer à la lunette méridienne, ou seulement dans un alignement méridien , tel que nous ciiseigncroiis à le trouver, et à observer l’heure du passage successif des principales étoiles. Ces heures suffisent pour trouver le nom de chacune , à l’aide de nos cartes, ainsi que nous lo montrerons.
Dans le second procédé, il faut connaître d’avance les noms d’un certain nombre d’étoiles très-remarquables, et s’en servir pour déterminer les autres. On tend un fil, par exemple , et on le place de manière à aligner trois étoiles , dont deux sont déjà connues : il suffit que
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oel alignement soit approche. On recourt ensuite aux cartes ci-après, et l’on y forme le mémo alignement , qui conduit ainsi sur l'étoile inconnue, en ayant egard aux distances observées.
Il convient donc, avant tout , d’exposer la formation do ces planisphères ; mois nous devons prévenir que, sur les cartes, les alignements ne répondent qu’à peu près à ceux que nous voyons au firiuainent. On ne peut projeter In sphère céleste sur un plan , que par des procédés qui ont leurs avantages et leurs inconvénients. Après avoir essayé avec soin toutes les prnjeutions connues , nous avons préféré ocllcs qui conservent aux constellations leurs figures, objet ici le plus important ; mais les alignements sont un peu altérés, surtout si on les prolonge beaucoup.
139. L’asc, dr. et la déclin, sont les deux coordonnées qui déterminent la place deq astres , on prenant pour axe l’équateur et un cercle horaire (n" 9). Il suffit donc, pour former des cartes du ciel , d’adopter un système de projoetion de la sphère céleste , d’y rapporter l’équateur et les méridiens , afin d’y placer les étoiles, dans le réseau ainsi formé, d’après leurs asc. dr, et leurs déclin., précisément comme on place les villes , dans les cartes terrestres , d’après leurs longitudes et latitudes.
Les planisphères 1 et II représentent les constellations polaires; elles sont construites d’après la méthode de Lorgna (voyez ma Géodésie, 11 ° 333). Les méridiens y sont représentes par une suite de rayons qui seoroisenl tous nu pôle sous des angles égaux à ceux que forment les cercles horaires entre eux ; l’équnleur et ses parallèles sont figurés par des eirconféreiices concentriques dont le centre est au pôle.
(ietle projection a l’inoonvénicnt de dilater les dimensions dans le sens des circonférences, surtout ‘vers l’équateur, et de les resserrer dans le sens dos rayons; mais toutes les constellations circumpolaires sont très-exactement représentées; ce qui importe le plus ici , attendu que les parties voisines de l’équateur sont figurées ailleurs. L’usage de cette carte est d'ailleurs très-commode , puisque les méridiens étant des droites, et les parallèles à l’équateur des cercles concentriques, la règle et le compas suffisent à la résolution d’une foule do problèmes. La carte H est destinée à montrer, sous de plus grandes dimensions, les constellations voisines du pôle de l’écliptique.
Les planisphères 111 et IV sont des Cartes réduites; l’équateur est une droite cl les méridiens sont des perpendiculaires à cette ligne. Les degrés d’asc, dr. sont uianiués en haut et en bas du cadre ; les parties
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SIO
latérale* portent 1ns degrés du déuHiinisoii, Pour y trouver une étoile désignée, il suffit de mener des pnrnilèlcs à ces deux diniciisions , soit par le* numéros de* degrés d’nso. dr. et de déclinaison donnés table XI, soit par le point où est l’astre sur la carte.
Coninie CCS cartes représentent la concavité du ciel, l’observateur est censé avoir le visage tourné vers 1e midi, l’occident ù droite et l’uricnt n gauche -, les constellations ont par conséquent leur niouveluont direct de gauche à droite. Au-dessous des degrés d’asc, dr., on lit les temps qui en sont la traduction à raison do 15° par heure (n° 7). Mous avons marqué pareillement l’asc, dr. duSoleil pour chaque jour à midi ,' ainsi que sa déclin., et unissant ces points par un trait continu, l’écliptique est développée selon une courbe; d'où il suit qu’on peut trouver de suite le lieu que le Soleil occupe chaque jour dans le (ûcl , les étoiles dont il est voisin, son asc. dr., sa déol., etc. L’usage de cetto courbe sera expliqué par la suite avec plus d’étendue , n" 218.
La carte IV représente les constellations zodiacales avec, leurs figures. 1.^ droite qui la IravÎTse est l’écliptique; les cercles de latitude sont des droites perpendiculaires à cette ligne, sur laquelle se comptent les degrés de longitude et les signes ; l’équateur y est représenté par une courbe.
On ne doit pas oublier qu’en vertu delà rotation du ciel, les étoiles, tout en cunservunt leurs distances et leurs relations mutuelles , tournent avec le ciel ; les ligues idéales qui les joignent en reçoivent des directions variables, qu’ou n’a pu figurer dans les cartes. Telle droite qu’on imagine passer par deux étoiles, se trouve tantôt horizontale, tantôt inclinée, tantôt verticale. Oc sont surtout les constellations circompolaircs qui présentent ces variations d’uno mnnicro plus remarquable.
Que l’observolcur se place dans un lieu découvert ; qu’il ait le dus tourné au midi, et jiar conséquent le nord en face, le levant à droite, le couchant à gauche : il aura devant lui le pôle boréal , distingué par une étoile qui semble être immobile , et qu’on nomme polaire : elle brille presque seule dans cette région du ciel , et nous apprendrons à la reconnaître. Il nous suffit maintenant de dire que tontes les constel- . lations tournent autour do ce point (celles qui en sont voisines ne se couchant jamais), et prennent en 24^ toutes les situations possibles, soit en haut, suit en bas, et de l’un ou de l’autre côté (n“ d). Nous avons TU que ]>ar la succession des saisons, le ciel change d’aspect à une même heure de chaque nuit; le cercle horaire d’une cloile s’avance
CONSTELLATIONS
de jour en jour vers l’occident , et procède vers celui que le Soleil occupe. On ne peut d'ailleuri indiquer la place d’un astre qu'en ayant r>;ard aux variations diurnes (coy. n° 225) , car sa position change a ch.-iquc instant d’une mênie noit , l’étoile ne revenant au même lieu qn’après 24* sidérales.
Le spectateur ainsi placé, voit devant lai une constellation que nous allons décrire et qu’on nomme la grand» Ourse (fig. 36), on devra d’abord chercher à la reconnaitre, parce qu’à l’aide des alignements et des cartes, elle servira à trouver successivement toutes les autres. Nous engageons à procéder à cette observation dans l’ordre suivant (du moins si ces constellations sont visibles) : la grande Ourse , la Polaire, Cassiopée, Pégase, Andromède , Persée , le Lion, Orion , Sirius, les Gémeaux, le Taureau , le Cocher, la Lyre, le Cygne, le Scorpion et le petit Chien. Les autres étoiles se présenteront ensuite d’elles-mènies.
Entrons maintenant en matière, et indiquons les figures des constellations et les alignements qui peuvent servir à les reconnaître.
(kmstellationg boréales.
140. La GEANDi Ooass, u Cbabiot : Ursa, Seplem triones, Hélix,
Plaustrum [ A^to< /uyàhj } Aldebb al jikbar]. Pla-
nisphères 1 et 11.
Cette constellation est une de celles qui ne se couchent jamais à Paris, et qui, par conséquent , prend toutes les situations possibles en tournant autour du pèle, propriété qu’elle partage avec les trois suivantes. Elle est formée principalement de sept belles étoiles (fig. 86, pl. lll), dont quatre, a, /3, j et cf, forment un carré long-, les trois autres t, Ç et y, sont en ligne courbe, dont les deux premières sont sur le prolongement de la diagonale /3<T du carré. Ces étoiles- sont secondaires (excepté / qui est tertiaire); a, (i se nomment les Gardes, a est Dubhe, /3 Merak, j Phegda, (fMegrez, e Alioth, Ç Mirzar, ^Alkaid; à la queue, sont y (Benelnach) et K, avant du carré et du côté
opposé à la queue, planisph. 1 , on voit 6 à 7 étoiles quartaires, placées en demi-cercle ofiufBxi, convexe vers le carré, et dont un bout xi se joint à trois ou quatre autres du Lynx, pour former une sorte de S. Ce demi-cercle o Auâ est la tête de l’Ourse; les quatre pattes A, yÇ et XI sont placées entre l’Ourse et le Lion, A et /u se nomment 7’anta , vet^ Alula, I Talita.
141. La petite Odbse, le petit Chariot : Ursaminor, Cgnosura (Kfx-zoi Aldehh al Asghar). rlaiiisph. 1 et 11.
Plus près do pèle que la précédente, cette constellation est anssi formée do sept étoiles qui affectent la même figure, mais avec moins d’éclat, sous des dimensions moindres, et placée en sens inverse.
Si l’on prolonge lit ligne ec(i des deux gardes de la grande Ourse, on le côté du carré qui est opposé & la queue , on sera conduit à la dernière de la queue de la petite Ourse ; c’est la Polaire a ou la Tramontane {Algédi, Pucckabah) ; elle est à 1°36' du pèle (e. t. XI). Les deux étoiles Py sont /es gardes, P Kocab , y Pherkad ; e, et composent la queue. Excepté et, P et y, les autres étoiles sont peu visibles.
On voit donc combien il est facile de s’orienter la nuit , c’est-à-dire de trouver les quatre points cardinaux.
m, Csssiorts, Il Taèai, la Chaibi : Cassiopea, Siliquastrum, Solium {Kàamairtx, Zat al Korsi). Planisph. I et II.
Cette constellation est de l’autre côté du pôle par rapport à la grande Ourse ; elle est de colles qui ne se couchent jamais en France.
La ligne qui va de la première e de la queue de la grande Ourse à l’étoile Polaire, prolongée d’une quantité égale, va traverser Cassiopée.
Ce groupe de cinq étoiles tertiaires est très-remarquable par sa figure en Y (fig. 87 et pl. II), dont la queue est brisée à l’étoile (f, et qui prend d’ailleurs tontes les situations à mesure qu’elle toiirnenQuelques personnes y trouvent encore la forme d’une chaise renversée : Pay et X sont le siège, yJ‘e sont le dos courbé. Ces figures sont assez équivoques, surtout à raison des changements causés par la rotation diurne; mais rien n’est plus facile que de distinguer cette constella- ' tion. a est Sckèdir, P Ghaph, tf Bûcha.
1-48. Ctrgtz ; Cepheus , Jasides, JVereus {Ktfftù;, Ficaous). Planisphères I et III.
Trois étoiles tertiaires aPy, près de la ligne qui va de la Polaire à a du Cygne , forment un arc dont le centre est vers P de Cassiopée, et qui tourne sa convexité an Dragon ; cet arc est plus près du pôle que Cassiopée. La ligne aP des gardes de la grande Ourse, qui , prolongée, donne la Polaire, va se porter au delà sur y , qui limite l’arc de Céphée. a esV Alderamin , P Alphirk, y Errai.
14-4. PsoASE, LA Geakde Ceoix : Pegasus, Equus aies, Equus gorgonius Çlxxof, Thjyiuni, Af/^oy,'lv)ro( yia; al Paras Ala’dram).
Planisphères I et III.
En prolongeant la ligne qui va des gardes xP de la grande Ourse à
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la Polaire, nn IraTcme, an delà ilo Cassiopée, le carré de Pégase (fig. 88 ), formé de 4 étoiles secondaires ; les deux méridionales sont j Algénib et a Marhab ; les deux septentrionales sont /3 Sckeat , à l’occident , au* dessus do Markab, et la tète a d’Andromède xxou, Sirrah) -
an-dessus d’Algénib.
Le carré de la grande Ourse et celui de Pégase sont dés deux cétés opposés du pôle , et viennent passer au méridien, à 12 * environ d'intervalle l’un de l’autre, i est Enif, Homam, y Matar.
145. AsDRoatoE. Andromeda , Persea ÇAyffsfti^, al Marat al Mo$ al Selat). Planisphère I et fig. 38.
Cette constellation offre un caractère très-remarquable (fig. 38); la diagonale « a de Pégase , prolongée au-dessous de Cassiopée , s’étend jusqu’à Persée, en passant sur les trois secondaires d’Andromède, savoir : a l’ane des quatre du carré Sirrah, /3 à la ceinture Mirach, et 7 nn pied Alamak : ces trois étoiles sont équidistantes et forment une ligne un peu courbée.
146. Le Drscoh : Zlraco , Serpetis , Angais , Python, EscnlapiHi, f/etperidnm eustos {apàxav, al Tannin), Planisphères I et II.
Cette constellnlion est du nombre de celles qui ne se couchent point à Paris; elle est très-facile à reconnaitre à la file d’étoiles en ligne doublement sinueuse que nous allons décrire. La queue sépare les deux Ourses-et a une second.nire , a Thuban , Pas thaban, placée entre les gardes de la petite, et!( à la queue de In grande. En suivant cette file de 5 étoiles A je ai 9, on trouve un coude à celtedernière, puis une étoile y sur le prolongement des gardes de la petite Ourse: c’est le corps du Dragon qui contourne cette constellation , en se rapprochant de In Pol.iirc, ou plutôt de Céphée, et s’en éloigne ensuite par une courbure en sens contraire. On suit cette trainée d’étoiles Ç u j; t «l'r . . . . , et l’on arrive à la tète, formée de quatre étoiles tertiaires très- visibles 7 |S » Ç, sur la ligne qui va de la Lyre à a du Dragon; fi est Atwaid, 7 Etamin,
A Giausar, fi Arrachis, 9 Aldib.
147. PesstE : Perseus, Pinnipes, Inackiiet, Abamtiades, CyUenms, Acrisioniades {nepatif , "Ittctti,- ; Fersaous , Chelub). Planisphère I et fig. S 8 .
La lufsante a de Persée (fRai^ Mirfaek, Genb Fersmms) ,
étoile secondaire sur le prolongement des trois principales d’Andromède, est entre deux autres tertiaires <1 et 7 , qui forment nn arc
rONSTEU,\TIONS.
aâü
concave vers la grande Ourse , et très-facile A distinguer. A partir de iT, on voit deux files d’ëloiles ; l’une va à l’orient, vers la Chèvre, et oontinne l’arc de Persée; l’antre, qni va au midi, formant d’abord une courbure opposée , se porte en ligne droite aux Pléiades : cette droite est un cercle horaire. /3 Algol ou la tête de Méduse (ropjévuy, Chamil), au-dessous de l’arc de Persée, est changeante (n“ 203) et environnée d’un groupe de petites étoiles.
a de Persée et la dernière y do la queue do la grande Ourse, viennent passer au zénith de Paris à 1 1* d’intervalle à peu près : ces deux étoiles sont sur le cercle, dont les points sont tons à du pôle (presque le complément de la latitude de Paris).
148. LsCôCBEa, le Cesbbetiie: Auriga, Arator, Heniochu», Erich-
/onjM* (l TTiAari),- , ’EAjwt/ttc,- " Kif[jai>,à‘nn , Aq>ftfAaT)f 4 , Mameek
ala’nal, Alkaiot, Alalod). Planisphères 1 et IV et fig. 40.
Nous venons de dire que l’arc de Persée conduit à la Chèvre {Olenia , Aglai, Aega, 'A4,' Ala’ne, al Cabelah, al Cailat , al Silot). Cette belle étoile a fait partie de la constellation du Cocher, qui forme un grand ])cntagone irrégulier (fig. 40), dont trois étoiles plus brillantes, sont en triangle isocèle j le sommet 0 iVath est en bas (c’est la corne supérieure du Taureau), et lo base vers le nord porte la Chèvre et le 0 du Cocher, Meukalinany,
On remarque trois étoiles s%^, qu’on nomme les Chevreau», nu les Boucs, qui forment un petit triangle isocèle étroit, placé tout près de la Chèvre , et qui sort à distinguer cotte étoile de toutes les autres primaires.